L’éditeur de logiciels, qui craint une pénurie d'infrastructures cloud d'IA, a signé un accord de cinq ans avec Nebius. La start-up a bondi de 40 % en Bourse mardi.
D'un côté, une classe politique démonétisée et obsédée par la ponction fiscale. De l'autre, la nouvelle levée de fonds du porte-étendard européen de l'IA. Tout un symbole de la déconnexion entre les deux France. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le spécialiste français de l’intelligence artificielle se valorise 11,7 milliards d’euros à l’occasion de cette augmentation de capital largement souscrite par le groupe néerlandais.
Le groupe néerlandais spécialisé dans la conception d'équipements de pointe pour les puces d’IA met 1,3 milliard d’euros dans Mistral AI, renforçant ainsi la souveraineté technologique européenne. Il sécurise aussi l'avenir du champion français de l'IA, qui a besoin de financements importants.
Les seuls produits et services de mobilité définis par logiciel devraient peser plus 50% du chiffre d’affaires des constructeurs automobiles en 2035, soit un doublement en dix ans.
L'opération permettrait au spécialiste des semiconducteurs de devenir le premier actionnaire du fleuron français de l'intelligence artificielle et d'obtenir un siège à son conseil d'administration.
Après de solides résultats trimestriels, le géant des semi-conducteurs a dévoilé le gain d'un contrat de plus de 10 milliards de dollars de la part d'un nouveau client qui pourrait être OpenAI, le créateur de ChatGPT.
Le fleuron français de l’intelligence artificielle serait sur le point de finaliser une augmentation de capital de 2 milliards d’euros, à un prix qui lui permettrait de doubler sa valorisation.
Baptisé Mia, le nouvel outil va accompagner les family offices, conseillers en gestion de patrimoine et cabinets d’expertise comptable qui utilisent la plateforme et accompagnent aujourd'hui plus de 37.000 familles en Europe.
Le groupe de Mountain View s'évite, dans une décision de justice historique rendue mardi 2 septembre, de devoir se séparer de son navigateur Chrome. Ce verdict esquisse une nouvelle ère réglementaire, plus favorable aux Big Tech, avec le soutien actif de la Maison-Blanche.
Dotés de plusieurs centaines de milliards de dollars d’actifs, les fonds souverains et les fonds de pension sont des participants naturels au financement des immenses besoins de capitaux des entreprises d’intelligence artificielle.
Le fabricant de puces et concepteur de technologies pour le cloud clôt ce jeudi la vague des résultats des Big Tech américains. Les attentes sont d’autant plus élevées que les multiples de valorisation de la huitième capitalisation mondiale sont exigeants.
Le créateur du moteur d’intelligence artificielle Claude a levé 13 milliards de dollars auprès de nombreux investisseurs dont Iconiq, Fidelity Management, Lightspeed Venture Partners, BlackRock ou encore Blackstone.
Le géant de la technologie bénéficie d'une décision favorable d'un juge américain qui l'obligera toutefois à partager des informations avec ses concurrents. Son action en profite en Bourse.
La firme de Redmond poursuit son vaste plan de réduction du personnel, consécutif au déploiement de l'intelligence artificielle. Des entreprises, telles Salesforce, Tata et Intel, tentent de justifier ces licenciements par les investissements considérables que nécessite l’IA, ou se réorganisent en profondeur.
L'éditeur de chatGPT prévoit de construire un nouveau data center de grande envergure en Inde, où son PDG Sam Altman a programmé une visite ce mois-ci. Avant lui, d'autres géants technologiques, tels Google, Microsoft et Apple, se sont déjà largement implantés dans le pays.
Le S&P 500 n’a jamais semblé aussi cher. Certains ratios de valorisation s’approchent de ceux observés avant le krach de mars 2000. Ce risque s’ajoute aux inquiétudes géopolitiques ou macroéconomiques. Cependant, la majorité des investisseurs relativise ce prix élevé des actions au regard des bénéfices réalisés et du potentiel de l’IA.
Contrairement aux entreprises européennes, moins avantagées par l’effet dollar et la technologie, les bénéfices des entreprises américaines ont encore rebondi au deuxième trimestre. Les marges résistent et les tarifs douaniers n’ont eu que peu de conséquences jusqu’à présent.