Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
Secrétaire générale de la fédération CFDT des banques et assurances, Béatrice Lépagnol est à la tête de la deuxième organisation syndicale représentative dans la branche. Pour L'Agefi, elle appelle les employeurs du secteur bancaire à intégrer l'IA dans le dialogue social.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
Le géant du e-commerce prévoit de dépenser 200 milliards de dollars cette année. Ses résultats 2025 ont dépassé les prévisions mais le profit opérationnel visé pour 2026 déçoit.
Malgré des résultats brillants au dernier trimestre 2025, porté par sa division cloud et la reconnaissance technique de Gemini 3, Alphabet a fléchi en Bourse jeudi. Il a annoncé des perspectives d’investissements de 185 milliards de dollars cette année, contre 92 milliards investis en 2025.
La start-up londonienne, qui permet de générer des voix à base d'intelligence artificielle en temps réel, a triplé en un an sa valorisation, attirant de grands noms de la Silicon Valley lors de son dernier tour de table, annoncé mercredi 4 février.
La maison mère du moteur de recherche a vu les ventes de sa division cloud bondir de 48% au quatrième trimestre mais le doublement de l'enveloppe d'investissements annoncé pour 2026 perturbe les investisseurs.
L’automatisation de la collecte et le renforcement de la gouvernance de la donnée sont les priorités de transformation des dirigeants interrogés par Workiva.
Selon un rapport de l'AMF, près de 86 % des sociétés de gestion de portefeuille utilisent déjà des outils d’IA ou prévoient de le faire à très court terme.
Elon Musk fusionne ses deux entités dans le cadre d'une transaction record qui valorise SpaceX et xAI à 1.250 milliards de dollars. Cette opération permet au milliardaire d’unifier ses ambitions dans l'IA et le spatial. Elle vise aussi à ‘vendre du rêve’ aux investisseurs autour de futurs centres de données spatiaux, à quelques mois de la très attendue introduction en Bourse de SpaceX.
L’entreprise américaine spécialisée dans l’analyse massive de données pour les Etats et les armées profite pleinement du retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. L’Etat fédéral représentait plus du tiers de ses revenus au dernier trimestre 2025.
La firme de Larry Ellison a engrangé 125 milliards de dollars de demande lors d’un placement obligataire très attendu. En mixant capitaux propres et dette, la société qui a d’énormes besoins dans l’IA a rassuré les investisseurs.
Les trois grands fabricants mondiaux de puces mémoire, SK Hynix, Samsung Electronics et Micron, ont réorienté une partie de leurs lignes de production vers les puces d’IA. Cela a provoqué une pénurie et une hausse des prix de la mémoire destinée aux appareils grand public. Les premières conséquences sur l'industrie des smartphones et des PC commencent à se faire sentir.
L'entreprise américaine a annoncé dimanche son intention de lever entre 45 et 50 milliards de dollars en 2026 afin de renforcer ses infrastructures dans l'informatique dématérialisée, notamment pour soutenir ses clients majeurs dans l’IA.
Avec une performance de 15,1 % en 2025, le fonds souverain norvégien affiche une année solide. Mais derrière ce résultat, Norges Bank Investment Management alerte sur la concentration croissante du marché, notamment autour de la tech et de l’IA.
Seules 8% des entreprises sondées par Wolters Kluwer se servent de l'intelligence artificielle dans le cadre de leurs assemblées générales. L’immense majorité se contente de regarder. Les risques et les enjeux juridiques nécessitent d’attendre une plus grande maturité des outils.
Ni ses résultats élevés, ni sa promesse de réaliser jusqu’à 10 milliards de rachat d’actions n’ont trouvé grâce aux yeux des investisseurs. L’éditeur de progiciels a effacé jeudi plus de 35 milliards d’euros de capitalisation en raison de commandes jugées décevantes dans le cloud.
Les performances du groupe dans l'informatique dématérialisée ont tout juste atteint les prévisions des analystes et marquent un léger ralentissement par rapport au trimestre précédent.