Les derniers résultats trimestriels du concepteur star de puces destinées à l’IA, publiés mercredi 27 août après Bourse, servent de baromètre pour un secteur encore en ébullition. Ils restent bons, mais tout juste conformes aux attentes. Avec des perspectives prudentes, ils esquissent un rééquilibrage. Les incertitudes demeurent sur le marché clé de la Chine.
Le fabricant de microprocesseurs, véritable boussole pour l’ensemble du secteur de l’IA, a toutefois signé un trimestre record, avec un résultat net de 26,4 milliards de dollars.
Tour à tour, la société de capital-risque Andreessen Horowitz et le président d'OpenAI Greg Brockman, puis Meta, ont lancé cette semaine des comités politiques dans lesquels ils sont prêts à déverser des millions de dollars. Objectif: éviter des régulations sur l'intelligence artificielle jugées excessives à leurs yeux.
Les États-Unis ont acté en fin de semaine une prise de participation de 10 % dans le capital du fabricant de puces, en quête de redressement. En échange de l’injection de 8,9 milliards de dollars, ils obtiennent une décote significative de 16% sur les nouveaux titres.
Google fournira une version personnalisée, Gemini for Government, aux agences fédérales américaines à 0,47 dollar par agence jusqu'en 2026. OpenAI et Anthropic proposent déjà leurs produits aux services fédéraux pour une somme dérisoire. Mais Google attend le prononcé de sa peine dans un dossier sensible.
Il s'agit du premier accord majeur de cloud computing entre Meta et Google. Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, s'est engagé à dépenser des centaines de milliards de dollars dans l'IA et l'infrastructure nécessaire pour la soutenir, cherchant à rassembler rapidement la plus grande puissance de calcul par chercheur en IA.
L’avertissement du patron d’OpenAI, Sam Altman, sur le spectre d’une bulle autour de l’IA et une étude critique du MIT sur la productivité liée à l'IA générative ont douché l’enthousiasme de Wall Street. Plusieurs mégacapitalisations technologiques, telles Nvidia et Palantir, ont chuté en Bourse cette semaine. Mais ce signal d’alarme pourrait marquer un retour à une certaine rationalité.
Google, filiale d'Alphabet, a présenté mercredi 20 août une nouvelle gamme de smartphones et d'appareils Pixel, intensifiant ses efforts pour intégrer l'intelligence artificielle à un large écosystème de produits. La sortie de la gamme Pixel 10 est prévue à partir du 28 août.
Meta Platforms scinde ses activités dans l'intelligence artificielle en quatre entités distinctes, d'après une note interne diffusée mardi 19 août, quelques semaines après avoir débauché des chercheurs de haut niveau chez OpenAI et Alphabet.
La société d’investissement de Masayoshi Son entre au capital de la star déchue des semi-conducteurs. A l’heure où Washington n’exclut pas de s’inviter dans le tour de table d’Intel, Softbank en devient le sixième actionnaire.
La finance pilotée par l'IA ne concerne pas seulement l'amélioration des processus. Elle représente un nouvel état d'esprit pour les DAF qui peuvent désormais se concentrer sur l'efficacité opérationnelle et les résultats commerciaux.
La start-up d'IA avance une proposition en cash pour mettre la main sur le navigateur du géant américain. Les conditions de financement d’une telle offre qui correspond à deux fois sa propre valorisation demeurent inconnues.
La start-up d'intelligence artificielle du milliardaire, xAI, veut poursuivre en justice la marque à la pomme au sujet du classement de l'App Store qui favoriserait OpenAI.
La nouvelle règle concerne pour le moment Nvidia et AMD, qui pourront reprendre le commerce avec Pékin, contre la cession à l’administration américaine de 15% du produit de leurs ventes réalisés dans ce cadre.
Les investissements dans les hedge funds américains axés sur l’intelligence artificielle augmentent selon le Wall Street Journal. Le quotidien américain évoque notamment le cas de Leopold Aschenbrenner, ancien employé de la société Open AI, qui développe le modèle de langage Chat-GPT, et auteur d’un manifeste sur la superintelligence artificielle en 2024.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Brookfield Asset Management a lancé une stratégie focalisée sur le développement de centres de données, de stockage de puces et autres infrastructures liées à l’intelligence artificielle (IA), a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats semestriels mercredi 6 août.
Disrupteurs d’hier, les plateformes internet se retrouveront demain assiégées par une nouvelle vague, estime Jacques-Aurélien Marcireau, co-responsable de la gestion actions chez Edmond de Rothschild Asset Management et gérant du fonds Big Data.
Les bons résultats trimestriels du groupe allemand l’ont conduit à réviser à la hausse sa prévision de rentabilité opérationnelle pour l’exercice en cours.
Un texte signé mi-juillet consacre deux chapitres à l’intelligence artificielle générative, abordant ses usages et son intégration dans le dialogue social.
Le spécialiste des centres d'appels a publié des chiffres trimestriels inférieurs aux attentes et réduit ses prévisions annuelles. L'action s'effondre et touche un plus bas depuis 2016.