Dans la course à l'IA, le bilan déjà tendu d'Oracle fait douter les marchés de crédit et d'actions. Les autres hyperscalers ont les reins plus solides pour supporter leurs dépenses d'investissement massives.
Les deux géants américains de la tech ont annoncé, le 11 novembre, des projets à 5,5 milliards d'euros et 10 milliards de dollars dans des data centers qui seront implantés respectivement en Allemagne et au Portugal. La France est en retard dans cette course de vitesse aux équipements IA.
Le conglomérat japonais a annoncé, mardi 11 novembre, avoir revendu sa participation dans Nvidia pour 5,8 milliards de dollars, afin de financer ses investissements dans l'IA, notamment dans OpenAI et le projet Stargate.
Le groupe entend utiliser les fonds levés pour ses besoins généraux, comprenant éventuellement le refinancement de sa dette existante et/ou la potentielle acquisition de 50% du capital de MasOrange.
L’opérateur de paiement a convaincu BNP Paribas, le Crédit Agricole et Bpifrance de participer à une prochaine augmentation de capital de 500 millions d’euros. Ce futur apport d’argent frais doit lui offrir les moyens de déployer son nouveau plan «North Star 2030». L’accueil glacial a envoyé l’action à un plus bas historique.
Le financement des capex lié à l'intelligence artificielle représente un quart des émissions nettes d'obligations d'entreprise aux Etats-Unis. Et il encourage aussi les montages hors bilan, à l'image du projet Hyperion, le datacenter géant de Meta.
Le groupe a le soutien de ses principaux actionnaires, le Crédit Agricole, BNP Paribas et Bpifrance, qui s'engagent à souscrire à près de la moitié de cette augmentation de capital. Son action chute en Bourse.
Avenir Growth dirige un tour de série C de 126 millions dollars de cette société californienne qui développe une gamme d'agents IA capables de dégager le personnel médical d'un nombre de tâches d'assistance médicale (hors diagnostic) afin d'améliorer la qualité des soins.