Entre financement, innovation technologique, concurrence américaine et projet de souveraineté européenne, le directeur financier d'Eutelsat multiplie les défis pour accélérer la trajectoire de l'opérateur français de satellites.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
L’entreprise de services numériques a émis avec succès deux nouvelles tranches, à taux fixe et variable, afin de rembourser la partie la plus chère de sa dette existante. Et ainsi desserrer l’étau de ses charges financières. Une étape indispensable pour accompagner son redressement opérationnel.
Les entreprises ont émis 32 milliards d’obligations sur le marché euro, profitant d’une nouvelle fenêtre favorable, marquée par des émetteurs rares, comme Airbus, et par le retour d’Alphabet.
La société de laboratoires médicaux a profité d'une opportunité stratégique pour refinancer une tranche TLB et une obligation à des conditions de marché favorables. Mais le doublement du coût du crédit reflète la fin de l'âge d'or du secteur.
À mesure que les schémas se standardisent, l’enjeu réside désormais dans la capacité à articuler une conversion et un financement crédibles autour d’une valorisation défendable.
Un crédit syndiqué permettra au groupe de refinancer ses obligations EuroPP de 2019 et de solder son PGE de 2020, tous deux arrivant à échéance en 2026. Le refinancement lui laisse la latitude de poursuivre son développement avec l'ouverture de nouveaux lieux de séminaires.
Si la collecte est restée particulièrement dynamique au premier trimestre 2026, atteignant pour certains acteurs des niveaux record, les rendements se replient et la vigilance demeure.
Face à l’urgence d’assurer les approvisionnements en minerais de transition, acteurs publics et privés se rapprochent afin de réunir leurs forces et de concrétiser d’importants projets, depuis l’extraction jusqu’au recyclage.
Le fonds américain a engagé un montant record de près de 100 milliards de dollars au cours des douze derniers mois. Il avertit toutefois d'une moindre visibilité risquant de peser sur ses performances annuelles.
Martine Legendre a passé dix-neuf ans à la tête des investissements alternatifs d'Allianz France, construisant un portefeuille qui pèse aujourd'hui près de huit milliards d'euros. À l'heure de passer la main, elle revient sur une carrière marquée par l'émergence successive de classes d'actifs qui n'existaient pas encore à son arrivée, les erreurs qui instruisent, et les constantes qui résistent à tout.
L’échec d’un ultime plan de sauvetage proposé par l’administration Trump a entraîné la cessation immédiate et définitive des activités de la compagnie américaine à bas coût.
La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
L'exploitant de maisons de retraite a abondé de 230 millions d'euros son obligation émise début avril. Il refinancera des obligations hybrides en sterling, avec à la clé une économie annuelle de frais financiers de l'ordre de 14 millions d'euros.