La néobanque compte étoffer son offre de produits et services et développer une approche BtoBtoC afin de travailler plus étroitement avec les conseillers en gestion de patrimoine, les family offices et les banques privées.
Fort de résultats solides en 2025, le groupe de protection sociale Apicil entend accélérer son développement dans l’épargne retraite collective, tout en renforçant sa présence auprès des conseillers en gestion de patrimoine.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) loue les efforts de transparence faits sur l’assurance-vie. Elle appelle à aller plus loin, notamment sur l’affichage des taux servis. Elle convie assureurs et banquiers à plus de responsabilité envers les clients et critique vertement certains produits inutiles.
Les actions de redressement des trois dernières années ont porté leurs fruits pour les activités assurantielles du groupe de protection sociale et notamment la prévoyance. En revanche, le retour à l’équilibre pour Domitys n’est pas prévu avant 2029.
En 2025, la filiale d’assurance-vie du Crédit Mutuel Arkéa enregistre une hausse de 76 % de sa collecte nette, tirée par les conseillers en gestion de patrimoine et les courtiers en ligne.
La fintech annonce la nomination de Germain Michou-Tonning au poste de directeur général pour la France. Son objectif est d’atteindre un milliard d’euros d’actifs sous gestion d’ici fin 2026, sans toutefois communiquer sur le niveau actuel des encours.
Le groupe de protection sociale estime en avoir définitivement fini avec la période de redressement technique qui avait été nécessaire après l’arrivée d’Humanis dans le groupement en 2019. En 2025, les principaux indicateurs financiers s’améliorent et dépassent les objectifs fixés par le plan Smile 2026 . De quoi permettre à Malakoff Humanis de basculer vers une stratégie de développement.
La réforme du cadre Eltif a accéléré le lancement de fonds semi-liquides en Europe, mais leur adoption par les investisseurs particuliers reste limitée face à des produits coûteux et encore difficiles à appréhender.
La banque va offrir aux clients particuliers l'accès à six Exchange Traded Notes (ETN) cryptoactifs accessibles à compter du 30 mars via un compte-titres. Sans accompagnement de conseil, toutefois. Les clients de la banque privée en France et en Europe y auront aussi progressivement accès.
Chambardement en vue pour le marché français de l'épargne. Avec la stabilisation des taux et la pentification de la courbe, les allocations d'actifs vont bouger. Une transition que la première vague de clôtures de PEL va même accentuer. Selon La Banque Postale, pas moins de 25 milliards d'euros vont ainsi être réorientés pour la seule année 2026.
Avec des encours en croissance de près de 15 %, le secteur est porté par la diffusion de plus en plus large de ces dispositifs d’épargne dans les petites et moyennes entreprises, jusqu'ici peu équipées. En 2025, 13,2 millions d’épargnants en bénéficient.
La fintech française clôture un tour de table à 3,6 millions d’euros alors que le système européen des quotas d’émission est de plus en plus contesté par certains États et industriels et qu'une révision du marché par la Commission européenne est attendue en 2026.
Sous l’influence de la géopolitique, la finance privée est de plus en plus appelée à soutenir les projets de réindustrialisation et d'indépendance de l'Europe. Une évolution déjà visible dans les portefeuilles, mais davantage guidée par l'opportunisme que par conviction.
Conçue pour la clientèle dont les avoirs positionnés au sein de la filiale bancaire dépassent 100.000 euros, l'offre inclut notamment une gestion sous mandat en partenariat avec Rothschild&Co AM.