La fintech française clôture un tour de table à 3,6 millions d’euros alors que le système européen des quotas d’émission est de plus en plus contesté par certains États et industriels et qu'une révision du marché par la Commission européenne est attendue en 2026.
Sous l’influence de la géopolitique, la finance privée est de plus en plus appelée à soutenir les projets de réindustrialisation et d'indépendance de l'Europe. Une évolution déjà visible dans les portefeuilles, mais davantage guidée par l'opportunisme que par conviction.
Conçue pour la clientèle dont les avoirs positionnés au sein de la filiale bancaire dépassent 100.000 euros, l'offre inclut notamment une gestion sous mandat en partenariat avec Rothschild&Co AM.
L'Autorité des marchés financiers alerte sur le coût économique du sous-investissement féminin. Malgré leur progression sur le marché du travail, les femmes restent deux fois moins nombreuses que les hommes à investir sur les marchés financiers.
En janvier 2026, un total de 19,2 milliards d’euros ont été placés sur des contrats d'assurance vie. Le secteur dépasse ainsi son plus haut niveau de cotisation sur une période mensuelle. Le précédent record ayant été enregistré en juillet 2025 avec 18,5 milliards d’euros de cotisations reçues.
Le label Finance Europe entre dans sa phase nationale avec des enjeux techniques, fiscaux et de conformité. En France, les PEA et PER sont candidats naturels, mais le marché et les règles restent à ajuster.
Si l’idée d’accompagner le renouvellement des générations dans l’agriculture séduit, notamment pour des raisons de souveraineté alimentaire, elle peine encore à convaincre les investisseurs. En parallèle des véhicules destinés au retail, une initiative plus institutionnelle a vu le jour il y a un an.
Portés par un marché de l’épargne solide en 2025, les bancassureurs continuent d’enregistrer de fortes collectes et confortent leur domination sur un marché contrôlé depuis plusieurs années.
Le groupe lance un nouveau véhicule indexé sur Hermès, LVMH et Kering. Ce dernier est à capital garanti et applique un niveau de frais de 0,5% par an, sur une maturité de huit ans.
Le directeur commercial France et BeLux d’Utmost Group (ex-Lombard International) dresse le bilan de sa première année au sein du groupe londonien et livre son analyse du marché des conseillers en gestion de patrimoine.
Les coups de pouce législatifs ne suffisent pas à lancer pleinement la démocratisation du non-coté en assurance-vie. Les exigences de l’enveloppe se heurtent encore à la technicité de la classe d’actifs, mais sans entacher l’optimisme du marché.
Face à l’évolution des comportements et à une concurrence accrue, les associations d’épargnants voient leur modèle historique fragilisé. Leurs performances contrastées rendent les arbitrages stratégiques désormais indispensables.
La nouvelle association professionnelle France Produits Structurés, dont Romain Noirault et Valentin Bocqueret sont respectivement président et vice-président, fédère une dizaine de brokers en produits structurés. Une démarche collective destinée à améliorer la lisibilité de ce marché.