L’intéressée contribuera au développement de la plateforme Altitude, qui fournit des outils aux fonds d’infrastructures et de private equity pour mieux intégrer les risques liés au climat et à la biodiversité.
Le groupe anglo-australien investira 2,5 milliards de dollars d’ici à 2028 en vue de multiplier par vingt la production d’une mine de carbonate de lithium en Argentine.
A l’occasion de son bilan annuel sur les déclarations de performance extra-financière (DPEF), le régulateur avertit le marché quant à ses attentes pour les rapports 2024, en s’appuyant sur de nombreuses bonnes pratiques.
Plus de neuf sociétés sur dix du SBF 120 intègrent au moins un objectif environnemental dans la rémunération de court ou de long terme, mais des efforts restent à faire sur la quantification des objectifs, leur transparence et les ambitions à atteindre.
En investissant avec le chinois CATL jusqu’à 4,1 milliards d’euros dans une nouvelle usine en Espagne, le groupe automobile aura accès à une technologie différente de celle de sa coentreprise ACC.
La banque américaine a annoncé son départ de la Net-Zero Banking Alliance. Un retrait qui intervient alors que le camp républicain de Donald Trump redouble d'attaques contre le «capitalisme woke».
Lombard Odier, Pictet, UBS et la Banque cantonale de Zurich ont signé une lettre d’engagement de l’Asset Management Association Switzerland (AMAS), appelant les entreprises suisses à renforcer leur gouvernance et à adopter des normes internationales de durabilité.
Un désengagement accéléré des constructeurs généralistes occidentaux renforcerait la dominance mondiale des fabricants asiatiques sur ce segment de marché.
Le cabinet de conseil Ortec estime que sans politiques climat efficaces, les fonds de pension dans le monde verront une érosion de leurs revenus. Les projections divergent fortement selon les pays.
Charles French, co-directeur des investissements pour les investissements cotés chez Impax Asset Management, gestionnaire britannique spécialisé dans la transition énergétique, dévoile ses ambitions pour développer son activité obligataire.
L’énergéticien souligne la forte dépendance des projets aux financements publics et fustige une réglementation mal conçue qui freine les investisseurs potentiels.
La société de gestion française exclura les obligations émises sur le marché primaire par des entreprises actives dans l’exploration et la production des énergies fossiles.