Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 9,1 milliards de couronnes suédoises en août, soit 880 millions d’euros environ, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La collecte s’est faite quasi entièrement sur les fonds actions, qui ont drainé 13,3 milliards de couronnes. Les investisseurs se sont principalement tournés vers les fonds actions suédoises (4,8 milliards de couronnes) et les fonds actions monde (+2,9 milliards). Dans le même temps, les fonds monétaires ont vu sortir 3,8 milliards de couronnes. Les autres catégories de fonds ont enregistré des collectes ou décollectes légères. Malgré ce mois d’août dynamique, le solde souscriptions/rachats reste négatif depuis le début de l’année, à -17,9 milliards de couronnes. A l’exception des fonds monétaires qui attirent près de 16 milliards de couronnes, toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Fin août, les encours des fonds suédois sont ressortis à 5.039 milliards de couronnes, soit 535 milliards d’euros, en hausse de 183 milliards de couronnes sur un mois.
... c’est la progression sur un an des revenus des 12 plus grandes banques d’investissement mondiales (Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley, Citi, Bank of America, Deutsche Bank, HSBC, Barclays, Credit Suisse, UBS, BNP Paribas et la Société Générale) au premier semestre avec 101,6 milliards de dollars au total, selon le cabinet Coalition. Un record depuis 2012 ! Ces établissements ont tiré profit de la volatilité des marchés liée à la crise du Covid-19. Pour 2020, Coalition prévoit une croissance de 12 % en moyenne du RoE (return on equity) de ces banques, contre 7,5 % en 2019. Les activités de banque d’affaires ont progressé de 23 % sur le semestre à 24,5 milliards de dollars, la chute du M&A ayant été plus que compensée par les opérations de marchés de capitaux.
Credit Suisse a demandé en juillet à la Banque d’Espagne une licence pour muer son courtier local en banque de plein exercice, indique le quotidien espagnol Expansion. Elle espère décrocher cet agrément d’ici un an. La licence permettrait à Credit Suisse d'établir un hub de banque d’investissement dans l’Union européenne après le Brexit. Le choix de Madrid pour y déplacer une partie des activités effectuées à partir de Londres a été fait en tenant compte des coûts immobiliers et des préférences des salariés, précise Wenceslao Bunge.
Credit Suisse a demandé en juillet à la Banque d’Espagne une licence pour muer son courtier local en banque de plein exercice, indique le quotidien espagnol Expansion en citant le responsable du groupe pour la péninsule ibérique, Wenceslao Bunge. Elle espère décrocher cet agrément d’ici un an.
La firme de Wall Street a fait concevoir sa propre police de caractères, le Goldman Sans, par une figure britannique du design, Dalton Maag, selon Les Echos. Tout en courbes, elle est censée refléter ses 150 prestigieuses années d’héritage tout en regardant vers le futur. «La difficulté était d’inventer quelque chose de suffisamment distinctif pour justifier sa création sans être trop excentrique et lasser in fine», a commenté au New York Times Steve Turbek, responsable de l’expérience client de Goldman Sachs. La police de la banque d’affaires est ouverte en libre téléchargement.
Comme la Société Générale et Natixis, BNP Paribas veut réduire son activité de négoce international dont elle fut longtemps le leader mondial. Après les fraudes révélées par la crise, le Crédit Agricole se veut plus sélectif.
Après de nouvelles pertes dans les dérivés, la banque va arrêter certains produits structurés complexes et réduire les coûts de ses activités de marchés. Elle ne précise pas l'effet de cette énième réorganisation sur ses effectifs.
La Société Générale va arrêter son activité de financement du négoce de matières premières à Singapour, en proie à des difficultés ces derniers mois, a révélé Bloomberg vendredi. Une dizaine de salariés de front office vont être transférés à Hong Kong, les middle et back office restant sur place, confirme à L’Agefi une source proche du dossier. La banque français voudrait ainsi couper les ponts avec des petits courtiers singapouriens, après notamment la fraude monumentale du négociant de pétrole Hin Leong, qui lui doit 240 millions de dollars (204 millions d’euros) depuis la débâcle de l’or noir au printemps. «Le financement des matières premières est l’une des expertises cœur de Société Générale. La banque est et restera engagée dans le secteur du négoce de matières premières, y compris en Asie», assure une porte-parole du groupe. La Société Générale, qui publie ses résultats à fin juin ce lundi, avait annoncé une perte au premier trimestre après des revers dans les structurés actions et une hausse des provisions, liées notamment à deux dossiers de fraude. Une autre banque française, Natixis, a décidé de restructurer son activité de financement des matières premières après des déboires similaires..
La banque a limité la casse au deuxième trimestre grâce au dynamisme de ses activités de financement et de produits de taux. Elle maintient sa prévision de bénéfice annuel.
Rothschild & Co a «a décidé qu’aucun dividende ne serait distribué aux actionnaires au cours de l’exercice 2020», a indiqué hier soir le groupe de banque d’affaires et de gestion d’actifs et privée. Cette décision fait suite «à l’annonce de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) du 28 juillet, recommandant aux institutions financières de suspendre le versement des dividendes jusqu’au 1er janvier 2021», dans le sillage de l’injonction de la Banque centrale européenne (BCE). Rothschild & Co est la première banque française à se plier à cette nouvelle date limite qui prolonge l’interdiction initiale qui courait jusqu’au 1er octobre. «Le gérant a l’intention de verser le dividende de 0,85 euro par action, précédemment annoncé au titre de 2019, quand cela sera approprié», précise la banque.
Vendredi, BNP Paribas sera la première à publier ses semestriels. Les provisions sur le stock de crédits, le trading et les dividendes cristallisent les interrogations.
Morgan Stanley a bloqué l’accès à distance à son réseau virtuel pour ses stagiaires chinois, alors que les entreprises étrangères deviennent de plus en plus inquiètes à propos des lois sur la sécurité plus autoritaires adoptées par Pékin pour encadrer Hong Kong, indique le Financial Times. En matière de cybersécurité, le régime légal chinois couvre tout, de la manière dont les données sont stockées au type de logiciel utilisé et à ce qui peut être posté en ligne, avec de strictes pénalités infligées aux contrevenants. La banque de Wall Street basait ses stagiaires dans ses bureaux dans le pays, où 80% de ses salariés sont retournés travailler, au lieu de leur donner un accès distant pour travailler de chez eux, selon le quotidien.
IG Group a annoncé jeudi de très bons résultats sur son exercice clos au 31 mai, «boostés par des résultats exceptionnels» au quatrième trimestre pourtant marqué par la crise sanitaire du Covid-19 et une forte volatilité sur les marchés financiers. Le chiffre d’affaires net a augmenté de +36% à 649,2 millions de livres sterling, le bénéfice avant impôts de +52% à 295,9 millions. Les revenus liés au trading ont progressé de +9% à 389,7 millions, et plus que doublé en glissement annuel au quatrième trimestre, à 259,5 millions. Le courtier a lancé plusieurs nouveaux produits en Europe, notamment pour faciliter le market-making comme au travers de la plate-forme de négociations multilatérales Spectrum, qui a la particularité de permettre les échanges 24h/24. Le dividende annuel de 43,2 pence par action sera donc maintenu.
L’état-major de la banque mutualiste étudie plusieurs scénarios pour sa filiale cotée, en perte au premier trimestre, de l’absorption de certains métiers au retrait de cote. Aucune décision n'a été prise à ce stade.
Après la chute de cours du pétrole et des cas de fraude en Asie, la banque de gros de BPCE veut scinder ses équipes de financement de l’énergie et des ressources naturelles.
Morgan Stanley atteint des profits historiques fin juin grâce au «trading». Dans les banques de détail, les activités de marchés n'ont pas compensé les provisions sur les portefeuilles de crédit.
Amaigri. Ceux qui espéraient des transferts massifs de Londres vers Paris chez HSBC en raison du Brexit en seront pour leurs frais. La filiale française du groupe britannique va supprimer 255 postes sur 678 dans ses activités de banque de financement, d’investissement et de marchés d’ici à la fin 2021, soit 37 % de l’effectif, dans le cadre d’une réorganisation mondiale qui prévoit 35.000 suppressions de postes à l’échelle du groupe, toutes activités confondues. Le projet a été présenté le 6 juillet aux organisations syndicales de la banque. Selon FO, HSBC France n’exclut pas le recours à des licenciements économiques si les candidats volontaires au départ venaient à manquer, ce qui constituerait une première dans l’histoire de l’ex-CCF. Les négociations des conditions du plan se tiendront jusqu’à fin septembre, pour une mise en œuvre en deux vagues dès la mi-novembre. La cession du réseau HSBC France, autre dossier sensible sur le plan social, est quant à elle toujours à l’ordre du jour.
Philippe Deneux, qui dirigea le bureau parisien de Mediobanca jusqu’en 2018, est décédé, confirme à L’Agefi la banque italienne. Sa famille a publié un avis d’obsèques dans Le Monde daté du 10 juillet, indiquant que son décès est survenu le 4 juillet. Né en 1964, Philippe Deneux avait débuté sa carrière comme avocat d’affaires avant de rejoindre Calyon en 1999. Il avait poursuivi sa carrière chez Credit Suisse, puis chez Barclays comme responsable des fusions-acquisitions en France. Il avait pris la tête des activités de Mediobanca en France et au Benelux en 2014. A son départ, il n’avait pas été remplacé par le groupe italien qui a, depuis, pris le contrôle de la boutique Messier Maris & Associés pour consolider sa place sur le marché parisien.
Le banquier d’affaires Philippe Deneux, qui dirigea le bureau parisien de Mediobanca jusqu’en 2018, est décédé, confirme à L’Agefi la banque italienne. Sa famille a publié un avis d’obsèques dans Le Monde daté du 10 juillet indiquant que son décès est survenu le 4 juillet. Né en 1964, Philippe Deneux avait débuté sa carrière comme avocat d’affaires avant de rejoindre Calyon en 1999. Il avait ensuite poursuivi sa carrière chez Credit Suisse, puis chez Barclays comme responsable des fusions-acquisitions en France. Il avait pris la tête des activités de Mediobanca en France et au Benelux en 2014. A son départ, il n’avait pas été remplacé par le groupe italien qui a, depuis, pris le contrôle de la boutique Messier Maris & Associés pour consolider sa place sur le marché parisien.