Projection. Les banques devraient enregistrer un solide accroissement de leurs revenus sur les marchés de capitaux en 2020 à l’échelle mondiale, alors que les autres activités pèseront sur les résultats globaux du secteur, prévoit Standard & Poor’s. « Les activités de marché sont complexes et peuvent engendrer de nombreux risques. Ceux-ci incluent la possibilité de pertes de ‘trading’ et une volatilité de marché élevée pouvant potentiellement peser sur les ratios de capitaux via l’accroissement des actifs pondérés du risque », avertit toutefois l’agence de notation, pour qui il est important de diversifier les sources de revenus dans plusieurs activités dominantes. Les perspectives de Standard & Poor’s sur la plupart des banques très exposées aux marchés de capitaux sont dès lors stables, la diversification devant compenser les pressions sur la qualité de crédit, selon l’agence.
Le repreneur de l’ex-Close Brothers Allemagne n’a pas reçu l’aval du régulateur. Seydler a cumulé 15 millions d’euros de pertes depuis son rachat par la banque Oddo en 2015.
La banque franco-allemande se dit à l’affût d’acquisitions en France. Son activité est tirée par le trading, après la contre-performance de sa gestion d’actifs en 2019.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners va se séparer d’environ 7% de ses salariés, en raison de la crise économique engendrée par le coronavirus, indique Reuters de sources proches, confirmant une information du Financial News. Ce plan toucherait environ 40 personnes dans toutes les régions et à tous les degrés de responsabilité, y compris des associés. L'équipe de 18 collaborateurs qui couvre la France depuis Paris et Londres n’est pas concernée par ce plan d'économies, précise une porte-parole à L’Agefi. Perella Weinberg a ouvert au printemps 2018 un bureau à Paris, dirigé par David Azéma.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners va se séparer d’environ 7% de ses salariés, en raison de la crise économique engendrée par le coronavirus, indique Reuters de sources proches du sujet, confirmant une information de Financial News. Ce plan toucherait environ 40 personnes dans toutes les régions et à tous les degrés de responsabilité, y compris des associés.
La banque d’affaires américaine Evercore propose 25.000 dollars (22.300 euros) aux analystes qu’elle a recrutés s’ils acceptent de décaler d’une année leur arrivée dans l’entreprise, indiquait Bloomberg mercredi soir, confirmant une information du Wall Street Journal. Elle offre 15.000 dollars à ceux qui décalent leur entrée à janvier prochain. La boutique souhaite ainsi atténuer les effets de la baisse du marché des fusions-acquisitions, grippé par la crise sanitaire. Evercore ne fait pas de commentaires.
Le CIC va commercialiser la recherche actions de la banque privée allemande M.M. Warburg & Co, qui lui offrira un accès élargi au Mittelstand allemand. « Cette coopération va débuter avec la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada de la recherche sur 200 valeurs allemandes opérée par les 20 analystes de M.M. Warburg & Co, explique à L’Agefi Eric Le Boulch, directeur de CIC Market Solutions. Nous coopérons aussi sur les émissions de primaire actions et reclassements de blocs ou de participations (introductions en Bourse, augmentations de capital) de nos clients corporate respectifs français et allemands, puis dans un futur proche pour leurs opérations sur le marché obligataire et sur le Shuldschein. Nous élargirons aussi la coopération sur le volet de la distribution des produits structurés».
Le CIC, filiale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, élargit son offre à destination des entreprises de taille intermédiaire et des investisseurs par un accord commercial avec la banque privée allemande M.M.Warburg & Co. « Cette coopération démarrera par la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada, des services d’aide à la décision d’investissement produits par M.M. Warburg », précise un communiqué commun diffusé ce mercredi. L’accord « couvre aussi les activités d’intermédiation et de primaire actions », mais ce volet n’est pas détaillé par les deux parties.
Le London Stock Exchange (LSE) a publié un résumé des réponses à sa consultation sur la structure du marché et les heures de trading. Il en ressort que la majorité des participants ne considèrent pas une plage de négociation plus longue comme un avantage pour la liquidité, même si les teneurs de marché n’ont pas un avis aussi tranché. Le débat semble s’être porté sur le bien-être et la diversité des acteurs de marché qu’améliorerait une réduction des heures d’ouverture des Bourses, sous réserve d’une harmonisation pan-européenne entre toutes les plates-formes de négociation. L’opérateur attendra donc les consultations en cours d’autres bourses européennes avant de réduire ses heures de négociation.
Le London Stock Exchange Group a publié un résumé des réponses à sa consultation sur la structure du marché et les heures de trading. Il en ressort que la majorité des participants ne considèrent pas une plage de négociation plus longue comme un avantage pour la liquidité, même si les teneurs de marché n’ont pas un avis aussi tranché sur ce débat central.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non-coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
La banque japonaise Nomura souhaite augmenter son activité auprès des acteurs du capital-investissement, de la dette privée et des infrastructures afin de diversifier ses revenus du coté vers le non coté. Touché par la crise sanitaire, le groupe a annoncé une perte surprise au quatrième trimestre de son exercice clos fin mars, son premier résultat négatif en cinq trimestres.
Les 12 premières banques de financement et d’investissement (BFI) mondiales ont atteint des revenus au plus haut niveau depuis cinq ans à 44 milliards de dollars (milliards d’euros) au premier trimestre, en hausse de 12% sur un an, selon le cabinet Coalition. L’activité a été tirée par les métiers de taux et change, en progression de 20% en rythme annuel, à 22,7 milliards de dollars. Les métiers d’actions et de banque d’investissement (fusions-acquisitions et émissions primaires), au poids quasi égal, ont progressé de respectivement 3% et 7%. Les activités de marchés ont profité de la volatilité liée au krach boursier de mars et aux baisses de taux de plusieurs banques centrales. Avec de fortes différences entre les acteurs: les banques américaines ont par exemple bondi de 30% en moyenne dans le trading, tandis que les banques françaises ont accusé des pertes dans les dérivés actions liées à la suppression des dividendes. Les BFI ont accéléré la décrue de leurs effectifs, en contraction de 5% sur un an, avec 49.000 équivalents temps plein en front office à fin mars. Les personnels ont même fondu de 10% dans les métiers actions par rapport à fin mars 2019.
Goldman Sachs Group rouvre progressivement ses bureaux à ses salariés à Hong Kong, en Suède et en Israel, mais va les rouvrir plus tard dans des villes encore aux prises avec la pandémie de Covid-19, telles que Londres et New York, a indiqué son CEO David Solomon à ses salariés mardi, selon un mémo cité par l’agence Reuters. Les principales banques développent des programmes de retour progressif de leurs salariés au bureau après près de deux mois de télétravail. Près de 98% des salariés de Goldman Sachs ont été mis en télétravail.
Le nombre de cadres touchant plus d'un million d'euros au titre de 2019 est reparti à la hausse. L'enveloppe de bonus s'est étoffée de 17% chez BNP Paribas.
La banque britannique Barclays a annoncé mercredi qu’elle allait provisionner 2,1 milliards de livres (2,4 milliards d’euros) pour couvrir une probable hausse de pertes sur crédits en raison de la pandémie. Au premier trimestre, le bénéfice avant impôts de la banque a reculé de 38% à 923 millions de livres, contre 1,5 milliard un an plus tôt. Le consensus indiqué par la banque prévoyait 1,27 milliard de livres. Les bonnes performances de sa banque d’investissement ont cependant permis à Barclays d’absorber ce choc. Le produit net bancaire a augmenté de 20% à 6,3 milliards de livres, soutenu par l’activité banque d’investissement aux Etats-Unis, où le bénéfice imposable a bondi de 42% à 1,2 milliard de livres.
La banque britannique Barclays a annoncé mercredi qu’elle allait provisionner 2,1 milliards de livres (2,4 milliards d’euros) pour couvrir une probable hausse de pertes sur crédits en raison de la pandémie de coronavirus.