Après deux années de pertes, la BNS devrait afficher un bénéfice net de 80 milliards de francs suisses au titre de l'an dernier grâce à la hausse des actions, du dollar et du prix de l'or. De quoi rémunérer ses actionnaires.
Les taux n’ont pas généré sur l’année 2024 la performance que les investisseurs pouvaient espérer avec le début de l’assouplissement monétaire. Ils pourront encore jouer avec les sauts de volatilité l’an prochain.
Les places asiatiques hors Japon ont terminé en hausse. La Reserve Bank of Australia (RBA) n’a toujours pas baissé son taux directeur, et les prix de l’énergie ont évolué en hausse, grâce aux bonnes nouvelles venues des Etats-Unis pour le pétrole, à cause du froid et du risque d’approvisionnement pour le gaz naturel européen.
La banque a, comme prévu, maintenu son principal taux à 4,75%, malgré les dissensions de trois de ses membres, estimant qu’une approche graduelle restait nécessaire.
La banque centrale américaine a réduit son loyer de l'argent de 25 points de base, le ramenant dans une fourchette comprise entre 4,25% et 4,5%. Son rythme de baisse pourrait ralentir en 2025.
Les salaires ont accéléré sur la période d’août à octobre à 5,2% en rythme annuel, dépassant les attentes du consensus. Cette donnée renforce l’anticipation d’un statu quo de la BoE jeudi et de baisses de taux limitées en 2025.
Le rythme de baisse des taux directeurs pourrait être plus rapide que prévu, au regard des profils sélectionnés pour renouveler deux tiers du comité de politique monétaire.
La banque centrale a abaissé son taux directeur de 50 points de base jeudi 12 décembre, pour atterrir à 0,5%. Il lui reste peu de munitions pour de prochaines baisses.
La banque centrale a relevé son principal taux directeur de 100 points de base, à 12,25%, plus que prévu par les investisseurs, face aux pressions inflationnistes et budgétaires.
La Banque centrale européenne vient de publier un deuxième rapport d’étape sur ses travaux menés en 2024 concernant plusieurs aspects pratiques de la future monnaie numérique.
Un mois après la victoire du candidat républicain, les prévisionnistes de L’Agefi ne voient plus, au mieux, qu'une baisse des taux Fed funds par trimestre. Contre cinq à six à la BCE en un an.