SPIN-OFF L’Internet Start-Up Call, un concours d’intrapreneuriat organisée par la Société Générale afin de mettre ses collaborateurs en situation d’innover par eux-mêmes, a débouché sur quelques initiatives percutantes. Parmi elles, Prismea, une néobanque dédiée aux professionnels sponsorisée par Françoise Mercadal-Delasalles, directrice générale du Crédit du Nord, et installée dans un incubateur à Lyon, devrait être lancée à la fin de l’été. Ce projet utilise les services de Treezor, la plate-forme de « bank as a service » rachetée l’année dernière par la Société Générale, et par ailleurs choisie par d’autres néobanques (Qonto, Lydia…). Le concours interne a également donné lieu à d’autres projets comme Etik, une néobanque coopérative et solidaire, mise en attente ou Forge, une plate-forme d’accès aux actifs numériques.
DISCRÉTION. L’application de la deuxième directive sur les services de paiement connaît une nouvelle étape avec l’ouverture par les banques d’API ou interfaces de programmation permettant aux prestataires de services de paiement (agrégateurs et initiateurs de paiement agréés) d’accéder aux comptes bancaires des clients. Mais attention, il s’agit encore seulement de la phase test, débutée le 14 mars, avant une entrée en production réelle attendue le 14 septembre, en vertu des standards techniques réglementaires définis par l’Autorité bancaire européenne (EBA). Pour l’heure, la communication sur ce sujet délicat reste discrète. Seuls le Crédit Agricole et le groupe BPCE ont annoncé l’ouverture de leur portail d’API réglementaires. Les fonctionnalités comprises sont l’accès aux données bancaires (solde et opérations) avec l’autorisation des clients, la vérification de la disponibilité des fonds sur les comptes de paiement et l’initiation de virement.
La société indépendante d'évaluation des risques, Beyond Ratings,spécialisée dans l’intégration financière de l’analyse ESG, annonce que l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF, ESMA en anglais) l’a habilitée à émettre des notations de crédit pour les Etats, les collectivités locales ainsi que pour les institutions financières (supranationales et nationales) à mandat public.Beyond Ratings est ainsi la première agence de notation prenant en considération de manière systématique et transparente l’impact des facteurs ESG. La société sera désormais en mesure d'émettre des notations de crédit pour les émetteurs publics (gouvernements souverains, collectivités locales et régionales et institutions financières à mandat de politique publique), sur la base de méthodologies qui intègrent systématiquement et en profondeur les facteurs ESG dans le cadre de l’analyse. Fondée en 2014 par Rodolphe Bocquet et Sylvain Château, Beyond Ratings est une société indépendante de services de risques macro-financiers dédiée aux risques pays et souverains, membre du groupement « Finance for Tomorrow » initié par Paris Europlace. La société a reçu en 2016 le soutien du fonds d’investissement Newfund pour accélérer son développement. « L’accréditation ESMA est un objectif depuis la création de la société et nous permettra d'élargir notre offre de services innovants au bénéfice d’une finance positive. Nous sommes fiers d’être la première agence de notation financière au monde à intégrer de manière systématique et transparente l’impact des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance sur la solvabilité des Etats. Cette étape illustre le dynamisme de la place financière parisienne en matière de finance durable », a commentéRodolphe Bocquet, co-fondateur et Président de Beyond Ratings,cité dans un communiqué.
Nous travaillons avec les banques dans deux domaines : le premier concerne l’intégration du portefeuille philanthropique du donateur aux espaces de banques en ligne de façon que ce donateur puisse gérer son action philanthropique depuis ses comptes bancaires ; le second porte sur la valorisation de ses actions et l’engagement de ses collaborateurs, sociétaires ou clients autour des causes pour lesquelles il agit. Nos deux sociétés, Commeon et Hopening, offrent à la fois une solution technologique et une communauté, c’est-à-dire un espace de rencontre et de diffusion d’informations. Technologiquement, le portefeuille philanthropique que nous proposons ouvre un espace personnel au donateur, avec trois objectifs : simplifier la gestion du don (récapitulatif des dons, reçus fiscaux...) ; créer un espace dédié aux informations et à la relation, avec des informations sur les projets que soutient le donateur et où on lui suggère des projets correspondant à son profil (appétences, lieu d’habitation, causes préférées) ; enfin, mettre à la disposition du donateur un portefeuille lui permettant à la fois de valoriser son action (impact, nombre de projets soutenus, positionnement par rapport aux autres donateurs de la plate-forme…) et de faire de cette tirelire de générosité un compte de microépargne qu’il peut alimenter.
Parmi les 50 principaux fonds de dette privée à l’échelle mondiale, 22 sont aujourd’hui signataires des Principes pour l’investissement responsable, contre 17 l’année dernière, montre une récente étude des PRI intitulée «Spotlight on Responsible Investment in Private Debt». Ce nouveau rapport met en lumière une prise en compte importante par des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) par les investisseurs en dette privée. Il présente également les différentes approches à adopter en matière d’investissement responsable afin de s’adapter aux différentes stratégies de dette privée. Enfin, ce rapport préconise aux investisseurs des actions à prendre à chaque étape clé du cycle des transactions. Cette étude a été réalisée à partir d’une recherche documentaire, d’entretiens avec 18 investisseurs et parties prenantes de l’industrie, et de discussions au sein d’un groupe de travail réunissant des signataires des PRI. Parmi les défis identifiés par les participants, le plus important reste le manque de données objectives, cohérentes et actualisées à destination du public sur les entreprises privées. Cependant, cette situation constitue aussi une opportunité pour ceux qui comprennent bien le lien entre les enjeux ESG et la solvabilité des emprunteurs. Parallèlement, les PRI ont publié un questionnaire portant sur la due diligence ESG des investisseurs en dette privée («Private Debt Investor ESG Due Diligence Questionnaire») afin d’aider les investisseurs («limited partners» ou LPs) à prendre en compte les critères ESG lorsqu’ils recherchent des gestionnaires externes de dettes privées. Il s’appuie sur un questionnaire déjà existant en matière de due diligence ESG dans le secteur du capital-investissement, conçu pour rationaliser la manière dont les investisseurs prendre en considération les critères ESG dans la sélection des gestionnaires à l’échelle mondiale.
Le Pôle commun ACPR/AMF a publiéce12 décembre 2018 une étude pluridisciplinaire intitulée « Pratiques de commercialisation et populations vieillissantes : comment faire face au déclin cognitif des personnes âgées au sein de la relation-client ? »ayant vocation à poser les bases d’une réflexion collaborative.Dans un contexte de vieillissement démographique et de mutation digitale du secteur financier, le Pôle commun présente un état des lieux général des pratiquesde commercialisation des produits financiers aux personnes âgées : besoins et difficultés éventuelles, mécanismes de protection et usages du marché. Le rapport vise à constituer une première base de réflexion et à ouvrir le débat, par le biais d’un appel à contributions, sur une série de questions-clés. L’objectif est de trouver, en collaboration avec les consommateurs, les professionnels et les acteurs du vieillissement, les moyens d’identifier les bonnes pratiques de commercialisation à l’égard des personnes vieillissantes et vulnérables, au regard notamment de difficultés cognitives. L’ambition de ces travaux est double : s’assurer qu’un conseil adapté est délivré par les professionnels et qu’un consentement éclairé est donné par cette clientèle lors de la souscription de produits financiers. L’ACPR et l’AMF invitent toutes les personnes intéressées à envoyer leurs contributions,qui nourriront les réflexions du Pôle commun pour la suite des travaux en 2019. Cette consultation publique prendra fin le 12 février 2019.
La fintech d'épargne en ligne Yomoni propose à partir d’aujourd’hui une offre d'épargne salariale pour les TPE et PME. Elle a mis en place un parcours de souscription 100% en ligne et à faibles frais pour les petites entreprises qui souhaiteraient profiter des futurs aménagements fiscaux et sociaux de l'épargne salariale prévus dans le projet de loi Pacte. Les avoirs confiés par les salariés seront conservés par Arkéa IS, filiale du gorupe Arkéa, actionnaire minoritaire de Yomoni.
Investisseur Privé tentera de réunir en un seul site Internet tous les services de gestion financière et patrimoniale, Les systèmes ont en partie été développés chez Quantalys qui donne accès à ses bases de données permettant la sélection des meilleurs OPCVM actifs
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs, tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba. La société a demandé hier une licence bancaire auprès de la Finma, l’autorité fédérale suisse de surveillance des marchés, dans le but de gérer des cryptoactifs et des cryptomonnaies.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba, qui compte ouvrir des succursales dans les principaux centres financiers, à commencer par Zurich en 2019, ainsi que des services numériques.
L'application mobile de gestion de budget et d’agrégation de comptes bancaires, annonce avoir dépassé la barre des deux millions d’utilisateurs. A ce jour, plus de 2,2 millions de Français ont installé Linxo sur leur smartphone pour gérer leur argent simplement. La start-up aixoise poursuit son développement en étoffant son offre de nouveaux services notamment en matière de crédits.