La loi Macron modifie le taux du forfait social applicable en matière d'épargne salariale. Ainsi, elle fixe un taux de 16 % au lieu de 20 % dès lors que l'épargne salariale est investie dans un PERCO sous réserve de respecter certaines conditions. Ces caractéristiques viennent de faire l’objet de précisions par un décret du 25 novembre 2015.
Fraction du portefeuille. En effet, la loi Croissance et Activité du 6 août dernier a prévu un taux abaissé si les sommes recueillies sur le Perco sont d’une part affectée par défaut à une gestion pilotée et d’autre part que cette allocation porte sur des fonds investis en titres de petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire.
Selon le décret, la gestion pilotée est organisée de telle sorte que le portefeuille de parts qu’un participant détient est composé directement ou indirectement, pour une fraction des sommes investies, d’au moins 7 % de titres de petites et moyennes entreprises et d’entreprises de taille intermédiaire. Toutefois, ce ratio varie en fonction de l'échéance prévisionnelle de sortie du Perco. D’après le texte, cette fraction de 7 % est égale à 100 % du portefeuille pour une échéance de sortie du plan supérieure à 15 ans, à au moins 85 % pour une sortie après 12 ans et jusque 15 ans, au minimum à 70 % pour une échéance à plus de 10 ans et maximum de 12 ans et au minimum 30 % entre 7 et 10 ans.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?