Un numéro spécial et traditionnel à la fois. Voilà comment qualifier ce nouvel Actifs dédié pour l’essentiel à la gestion privée. Rien de plus logique en réalité dans la mesure où il annonce le Forum de la Gestion Privée qui se tiendra à Paris le 29 avril prochain. Dans ce cadre, la plupart des sujets qui agite l’éco-système ont été balayés, qu’ils concernent les banques privées ou les family office ou encore les acteurs de la wealth tech. Et pour faire bonne figure dans cet environnement, le ministre des Finances luxembourgeois confie dans ce numéro ses convictions sur les atouts du Grand Duché dans le domaine de la finance...
Offrant aux restaurateurs indépendants des solutions fondées sur l’IA pour leur permettre de rivaliser avec les grandes chaînes, l’éditeur californien jusqu’ici financé par le capital-risque ouvre son tour de table à la branche alternative de Goldman Sachs.
En France et en Espagne, d’impressionnants incendies ont ravagé forêts, terrains agricoles et zones touristiques cet été, faisant flamber le coût des pertes économiques et assurées.
Le groupe français, désormais séparé d’Atos, vient d’obtenir son plus important contrat auprès d'EuroHPC, l'organisme européen chargé du calcul à haute performance. Un petit pas vers la souveraineté européenne dans l’IA.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées