A quelques jours de Patrimonia, Oddo AM a, à son tour, voulu juger l'état d’esprit des conseillers en gestion de patrimoine. En interrogeant 150 professionnels sur leurs visions des marchés financiers, la société de gestion a pu constater un moral en bonne forme et un net appétit de la profession pour le risque. En chiffres, à la question de savoir pour la fin de l’année, quelles anticipations les CGPI faisaient de la performance des marchés actions, 57 % se sont dits optimistes, contre 6 % seulement qui s’affirment pessimistes. Très logiquement, 72 % d’entre eux ont jugé qu’il est intéressant d’investir dans la classe d’actifs «actions», quand bien même ils considèrent, par exemple, les marchés actions de la zone Euro chers (21 %) ou à leur prix (45 %).
Hormis les convertibles - titres hybrides par nature - les classes d’actifs obligataires ne font plus vraiment recette. Moins de 6 % des CGPI interrogés ont ainsi déclaré s’intéresser aux obligations investment grade et high yield. De fait, les résultats des anticipations sur la performance des marchés de taux marquent - à tout le moins - une plus grande prudence. 52 % se déclarent neutres et 32 % pessimistes. Pour autant, aucune tendance concernant des risques de bulle obligataire ne se dessine clairement dans la profession. Ainsi, après les avoir interrogés sur la présence éventuelle d’un phénomène de ce type, ils citent dans des proportions assez proches des classes d’actifs telles que les taux américains (25%), le crédit high yield (20%), les obligations périphériques européennes (22%), et la dette émergente (32%).
Par ailleurs, en ce qui concerne les zones géographiques à privilégier d’ici la fin de l’année, les marchés émergents et les Etats-Unis figurent en tête (30 % et 31 % respectivement), loin devant l’Europe et la zone euro (18 %), et la France (3 %)... Plus en détail, pour investir sur les marchés émergents, les CGPI privilégient les marchés actions (51%) et très peu la dette (6 %).
Reste les placements alternatifs. A ce titre, l’immobilier physique a les préférences des CGPI (40%), loin devant les SCPI et les OPCVM de valeurs cotées (27% dans les deux cas). Cette fois, la zone Euro séduit. 75 % des professionnels sondés y trouvent de la valeur.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable