MACSF Epargne Retraite, la Mutuelle d’Assurance du Corps de Santé Français et La Financière de l’Echiquier, via sa filiale d’incubation Iéna Venture, entrent au capital du groupe Convictions AM, aux côtés du groupe La Française, actionnaire depuis la création de la société.
Nicolas Duban, qui conserve le contrôle de Convictions AM, est nommé président à compter du 1er janvier 2017. Il avait rejoint l’entreprise fin 2014 en qualité de directeur général et en acquis le contrôle à cette occasion. Philippe Delienne, fondateur de la société en 2007, reste actionnaire, réduisant sa participation pour permettre l’entrée au capital des deux gestionnaires d’actifs.
Les deux actionnaires apporteront leur soutien au nouveau projet de développement de Convictions AM, centré sur l’évolution du processus de gestion amorcé par l’arrivée de Pierre Hervé en 2015, ce dernier ayant été nommé directeur de la gestion en mars 2016.
Convictions AM déploie une nouvelle approche stratégique multifactorielle modélisée devenue la colonne vertébrale du processus de gestion et permettant aux gérants d’étoffer leurs convictions. Un comité d’experts réunissant des personnalités reconnues éclaire de plus l’équipe de gestion de leurs analyses de l’environnement géopolitique, macroéconomique et monétaire.
Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF, et Didier Le Menestrel, président-directeur général de La Financière de l’Echiquier, rejoignent le conseil du groupe Convictions, aux côtés de Patrick Rivière et Thierry Sévoumians pour La Française, Nicolas Duban (président), Philippe Delienne et Alain Wicker.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »