L’Orias baisse les frais d’inscription en 2019
À compter du 1er janvier 2019, les frais annuels d’inscription et de renouvellement baissent de 5 euros, passant ainsi de 30 euros à 25 euros.
«La diminution des frais d’inscription témoigne d’une gestion financière saine et du bon fonctionnement de l’Orias. Accompagner les intermédiaires en assurance, banque et finance dans leur démarche sur le registre unique a motivé cette baisse des frais», précise l’Orias dans un communiqué.
La procédure de renouvellement sera par ailleursaccessible, à partir de l’espace professionnel de chaque intermédiaire sur le site à compter du 02 janvier 2019. Les opérations de renouvellement courent jusqu’au 31 janvier 2012. L’ouverture du renouvellement donnera lieu à l’envoi d’un courriel informant chaque intermédiaire de la ou les catégories à renouveler.
Plus d'articles du même thème
-
Le dollar demeure une valeur refuge
Retrouvez comme chaque semaine le chronique de DeftHedge sur le marché des changes. -
Intesa Sanpaolo relève de 800 millions d’euros son offre sur MPS
La première banque italienne avertit qu’elle retirera sa nouvelle proposition si les actionnaires de sa cible approuvent fin octobre le projet alternatif présenté par ses dirigeants. -
Le choc sur les taux préoccupe les gérants crédit
Le Panel Crédit de L’Agefi se montre d’autant plus prudent sur les spreads, ce mois-ci, que la forte hausse des taux souverains commence à avoir un impact qui incite à la sélectivité.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
WisdomTree mise sur des ETF à rendement défini
Contenu de nos partenaires
-
DivanLycées, dette, budget : la France au bord du burn-out
L'accumulation inédite de crises intenses est révélatrice de l'attitude des Français face à l'école, au travail, à la politique, et à un modèle social qui n'a plus les moyens -
EditorialLycéens, actifs, retraités : la guerre des trois aura-t-elle lieu ?
Rien de ressoude plus une société divisée qu’un ennemi commun. Or, cet ennemi existe : c’est la dette ! -
Passage en caisseLycées bloqués et émeutes : qui va payer la casse ?
Le mouvement lycéen entamé le 21 septembre dernier ne faiblit pas et vire souvent aux émeutes urbaines. Face à la casse, collectivités, Etat, régions, et contribuables s'inquiètent de devoir payer la facture