A l’occasion de Patrimonia, les associations de CGP reviennent sur les dossiers chauds de la profession
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Nicolas robin
Dans l’effervescence de la 23eédition de la convention Patrimonia, les sujets de discussion ne vont pas manquer. Il est vrai que la profession des conseillers en gestion de patrimoine fait face à une multitude de défis. La réglementation est le premier d’entre eux par ordre d’importance, tant celle-ci paraît imposante en responsabilité et en charge –pour ne pas dire lourdeur– dans l’activité des CGP. Mais ce n’est pas le seul challenge de la profession. Il faut compter sur la concurrence, qu’elle soit traditionnelle comme celle des banques privées, ou nouvelle avec l’arrivée des fintechs. Il y a également du nouveau cette année du côté des produits d’épargne, et notamment de l’Eurocroissance et du transfert d’épargne possible avec les fonds en euros. Il y a enfin l’avenir de la profession et son évolution... Pour détailler l’ensemble de ces points, L’Agefi Actifs a interrogé les associations présentes à Patrimonia qui se chargent de faire entendre la voix des CGP en menant d’importantes opérations de lobbying auprès des autorités compétentes ou en dialoguant régulièrement avec les pouvoirs publics. Elles nous exposent leur point de vue avec, à la clé, de précieux enseignements...
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
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