A l’occasion de Patrimonia, les associations de CGP reviennent sur les dossiers chauds de la profession
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Nicolas robin
Dans l’effervescence de la 23eédition de la convention Patrimonia, les sujets de discussion ne vont pas manquer. Il est vrai que la profession des conseillers en gestion de patrimoine fait face à une multitude de défis. La réglementation est le premier d’entre eux par ordre d’importance, tant celle-ci paraît imposante en responsabilité et en charge –pour ne pas dire lourdeur– dans l’activité des CGP. Mais ce n’est pas le seul challenge de la profession. Il faut compter sur la concurrence, qu’elle soit traditionnelle comme celle des banques privées, ou nouvelle avec l’arrivée des fintechs. Il y a également du nouveau cette année du côté des produits d’épargne, et notamment de l’Eurocroissance et du transfert d’épargne possible avec les fonds en euros. Il y a enfin l’avenir de la profession et son évolution... Pour détailler l’ensemble de ces points, L’Agefi Actifs a interrogé les associations présentes à Patrimonia qui se chargent de faire entendre la voix des CGP en menant d’importantes opérations de lobbying auprès des autorités compétentes ou en dialoguant régulièrement avec les pouvoirs publics. Elles nous exposent leur point de vue avec, à la clé, de précieux enseignements...
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
Le système de réservation de la compagnie britannique empêche ses clients d’avoir une vision claire du prix payé pour le transport de leurs bagages, selon le régulateur transalpin.
Le groupe français de location de matériels s’apprête à prendre le contrôle du groupe brésilien Mills, en rachetant la participation de ses actionnaires de référence. Il lancera ensuite une OPA sur le solde du capital et espère retirer la société de la cote brésilienne.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Un couple d’Allemands soupçonné d’avoir travaillé pour un service de renseignement chinois a été arrêté mercredi 20 mai à Munich. Cette affaire s’ajoute à une série de dossiers qui illustrent l’intensification des activités d’espionnage menées en Allemagne au profit de Pékin, mais aussi de Moscou
De nombreuses fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux ne répondent pas seulement à des objectifs idéologiques ou géopolitiques. Elles s’inscrivent aussi dans une économie de l’attention particulièrement rentable