En 2016, le total des actifs sous gestion des 500 premiers gestionnaires d’actifs au monde a augmenté pour atteindre 81 200 milliards de dollars, soit une hausse de 5,8 % par rapport à 2015, selon les derniers chiffres de l’étude Global 500 publiée par Willis Towers Watson.
Selon l’étude, qui se fonde sur des données allant jusqu’à fin 2016, les actifs sous gestion des gestionnaires nord-américains ont augmenté de 7,7 % sur la période, pour s’établir désormais à 47 400 milliards USD. Les actifs gérés par des gestionnaires européens, y compris au Royaume-Uni, ont quant à eux progressé de 2,8 %, représentant ainsi 25 800 milliards USD. Cela étant, les sociétés situées au Royaume-Uni ont vu leur encours sous gestion s’éroder pour la deuxième année consécutive, reculant à 6 300 milliards USD, soit une baisse de 4,5 % en 2016.
Même si la majorité des actifs1 (78,4 %) sont toujours gérés de manière active, leur part a néanmoins reculé par rapport à l’année précédente (79,7 %), car la gestion passive continue de gagner du terrain.
En pleine préparation du budget 2027, le ministère de l’Economie et des Finances compte ouvrir le débat public avec des scénarios et des propositions d'arbitrages élaborés par quatre experts. Sans forcément les prendre en compte.
En quinze ans, près de 9.000 milliards d’euros pourraient changer de mains en France. Derrière ce chiffre, devenu omniprésent, se trouvent une fondation et trois auteurs à l’origine d’une estimation désormais largement reprise dans les médias et le débat politique. Ce calcul est appelé à peser sur les discussions autour du patrimoine, de l’héritage et des inégalités à moins d'un an des présidentielles.
Le partenariat annoncé en 2024 est reconduit et élargi pour trois ans. Le groupe bancaire et la start-up se félicitent du succès de leurs travaux en commun mais insistent chacun sur le caractère non exclusif de l'union.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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Les Etats-Unis ont procédé à des frappes dans la zone de Bandar Abbas, ville portuaire du sud du pays donnant sur le détroit d'Ormuz. Le gouvernement américain doit se réunir à Camp David pour évoquer les négociations.
Faute de moyens budgétaires, le Président s’est mis en scène comme fédérateur et catalyseur d’initiatives des entreprises pour accélérer l’électrification du pays, présentée comme la continuité de son discours de Belfort en 2022. Coup de com' ou émulation ?