En 2016, le total des actifs sous gestion des 500 premiers gestionnaires d’actifs au monde a augmenté pour atteindre 81 200 milliards de dollars, soit une hausse de 5,8 % par rapport à 2015, selon les derniers chiffres de l’étude Global 500 publiée par Willis Towers Watson.
Selon l’étude, qui se fonde sur des données allant jusqu’à fin 2016, les actifs sous gestion des gestionnaires nord-américains ont augmenté de 7,7 % sur la période, pour s’établir désormais à 47 400 milliards USD. Les actifs gérés par des gestionnaires européens, y compris au Royaume-Uni, ont quant à eux progressé de 2,8 %, représentant ainsi 25 800 milliards USD. Cela étant, les sociétés situées au Royaume-Uni ont vu leur encours sous gestion s’éroder pour la deuxième année consécutive, reculant à 6 300 milliards USD, soit une baisse de 4,5 % en 2016.
Même si la majorité des actifs1 (78,4 %) sont toujours gérés de manière active, leur part a néanmoins reculé par rapport à l’année précédente (79,7 %), car la gestion passive continue de gagner du terrain.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris