Les acteurs de la gestion privée se réuniront le 27 mars prochain
Mifid II, digitalisation, profession en mutation forcée : la gestion privée doit faire face à des défis majeurs dans l’exercice de son métier. Tant dans le domaine réglementaire que dans celui de l’innovation ou de la concurrence, elle doit être en mesure de répondre à une évolution de fond, voire une révolution, de son modèle.
Pour appréhender les enjeux qui se présentent à l’ensemble des acteurs de la gestion privée, le deuxièmeForum de la Gestion Privée organisé par la rédaction de L’Agefi Actifsa été conçu pour êtreun lieu de débats et d'échanges sur les sujets stratégiques. Il se tiendra le 27 mars 2017.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »