La plate-forme internet digitalise la relation client-notaire. Elle offre un «premier niveau de réponse», précise le communiqué, aux questions pratiques que se posent les internautes. Elle y répond notamment au moyen de questionnaires interactifs, de vidéos. Elle renvoie également à des outils tels que des simulateurs ou encore des sites internet dédiés à des services en particulier tels que Bailmyself pour rédiger un bail sous seing privé en ligne, ou encore «Mon notaire-ma succession» pour déterminer qui sont ses héritiers et estimer ses frais de succession.
Optimiser son patrimoine. A noter que l’onglet consacré au thème «optimiser son patrimoine» renvoie vers un questionnaire en matière d’investissement Pinel, de même que vers un simulateur pour ce type d’investissement. Enfin, le site internet dirige vers le site internet de l’Union notariale financière (Unofi) qui, précise Notaviz, «établit, en appui des notaires, une analyse patrimoniale complète et présente les solutions financières, de crédit et/ou d’assurance préconisées pour permettre d’atteindre les objectifs souhaités».
Didier Coiffard, président du Conseil supérieur du notariat indique Notaviz est le «deuxième virage numérique de la profession après l’Acte authentique électronique».
La société est l'une des rares à proposer des offres de gestion sous mandat en crypto-actifs distribuées auprès des CGP. Elle compte 15 millions d'euros d'encours.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
L’inflation s’accélère au Japon et le gouvernement prévoit de nouvelles dépenses pour soutenir les ménages. De quoi agiter les investisseurs qui parient sur une hausse de taux dès le mois prochain.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Roland Lescure et David Amiel missionnent quatre économistes pour faire la lumière sur l'évolution à venir des finances publiques et les multiples contraintes qui pèsent sur les dépenses
Loups, élevages, organisation des filières... Les députés ont encore des sujets très clivants à traiter dans le projet de loi d'urgence agricole. Les amendements sont nombreux et le temps est compté