Dans sa dernière étude « Global Investment Survey» menée auprès des investisseurs particuliers, Legg Masonconstate qu’en France, plus d’un tiers des investisseurs français (34 %) travaillent avec un conseiller financier (contre 31 % l’an passé). Un chiffre proche de la moyenne mondiale (36 %) et qui place la France au troisième rang européen, derrière l’Italie et la Grande-Bretagne. Pour 47 % d’entre eux, passer par un conseiller financier est l’occasion de discuter de leurs idées d’investissement avec un professionnel et 45 % estiment que leur conseiller leur donne accès à des opportunités d’investissement qu’ils n’auraient pas trouvées eux même. En revanche, seuls 28 % pensent que le conseiller peut les aider à diminuer le stress associé aux décisions d’investissements.
Evidemment, le sujet de la rémunération de ce conseiller reste sensible puisque les investisseurs français (convaincus pour les trois quarts que les conseillers se rémunèrent par les commissions/ rétrocessions sur produits vendus) ne se déclarent prêts à payer que 829 euros d’honoraires annuels pour une prestation en continu de conseil en investissement.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable