Alors que la filière de la legaltech est en pleine émergence en France, l’association «Open law le droit ouvert» et l’«Association pour le développement de l’informatique juridique» (ADIJ) proposent, dans le cadre de leur programme de création en commun « Economie Numérique du Droit », de rédiger une charte éthique commune établie entre la legaltech et les professions du droit. Un projet engagé depuis déjà quelques mois.En effet, de nombreux acteurs de la legaltech ne sont pas avocats (1)et ne sont donc pas soumis aux règles déontologiques d’une profession réglementée. «Ce document, premier en son genre, pourra inspirer l’ensemble des professions réglementées dans leurs démarches de labellisation des legaltechs existantes ainsi que les legaltechs soucieuses de garantir à leurs utilisateurs la préservation de leurs intérêts», précise-t-on chez Open Law.
Pour parfaire les articles de la charte, l’association invite les avocats, les notaires, les huissiers, les start-up du droit et les élèves avocats à un «hackathon» organisé le 4 octobre prochain à l’Ecole française des barreaux pour une journée de co-écriture. Un événement qui se déroule sous le haut patronage du Barreau de Paris, du Ministère de la Justice et du Conseil national du numérique, avec la collaboration du Syndicat national des huissiers de justice et de l’Association française des juristes d’entreprise.
Un mariage entre les deux laboratoires géants, tous deux très présents dans l’oncologie, se traduirait par une opération à 400 milliards de dollars. Les obstacles, notamment réglementaires et antitrust, s’annoncent toutefois nombreux.
Le secteur des semi-conducteurs s’est subitement envolé en Bourse en fin de semaine après s’être effondré lors des jours précédents. Des réactions extrêmes qui traduisent la fébrilité du marché quant aux perspectives de l’intelligence artificielle.
Après des menaces de frappes d'ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale, Donald Trump a annoncé le début de nouveaux pourparlers à partir de ce lundi après-midi
SERIE. Le neuropsychiatre, qui a publié au printemps Au saccage des petits bonheurs (Odile Jacob), se glisse pour l'Opinion dans la peau du locataire de l'Elysée et dresse la liste de ses priorités
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)