La Financière Tiepolo nomme un directeur à la Gestion Privée
Publié le
La Financière Tiepolo a recruté Benoit de Moulins en tant que directeur à la Gestion Privée de l'établissement. Il sera chargé de développer et gérer les actifs de la clientèle privée, de contribuer au développement commercial de la société et de renforcer l’expertise en multigestion de la société, précise un communiqué.
Benoit de Moulins, diplômé du Conseil en Gestion de Patrimoine Certifié (CGPC) et du Centre d’Etudes Supérieures des Banques (CESB), a commencé sa carrière en 1980 au sein de la Banque de la Cité dans les services Titres et Gestion puis a intégré, en 1984, la Banque NSM en tant que gérant sous mandat où il a développé le conseil patrimonial. En 1988, il rejoint la Banque de Gestion Privée (Groupe PARGESA) en tant que Sous-Directeur à la gestion privée. En septembre 1993, il est nommé Directeur de Groupe chez Edmond de Rothschild Banque où il anime l’activité de gestion sous mandat et l’ingénierie patrimoniale avant de rejoindre, en octobre 2014, la Banque Pictet France à Paris comme Directeur de clientèle au sein du département « Wealth Management » et membre du Comité Exécutif.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »