La Compagnie des Conseils et Experts Financiers (CCEF) vient d’annoncer le lancement du premier Observatoire permettant d'évaluer les PME françaises non cotées.
«Pour les sociétés offrant au public leurs titres financiers, la valeur se calcule aisément grâce aux données de prix fournies de façon permanente par le marché. La bourse, constitue à elle seule une sorte d’observatoire permanent à leur destination. Pour les sociétés non cotées, PME/PMI et Etablissements de Taille Intermédiaire (ETI), il n’existe pas d’équivalent et les repères sur leur valeur se font donc cruellement absents», explique André-Paul Bahuon, le président de la CCEF.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet acteur stratégique du paiement des velléités de rachat du fonds CVC ou d'autres investisseurs.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dans un étonnant jeu de chaises musicales, la Confédération des PME prépare son événement annuel en juin façon Medef, quand le patron du Medef parlera de PME ce mercredi à l'ancienne adresse des événements de la CPME
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »