La Caisse d’Epargne Ile-de-France lance un fonds de capital-investissement
La caisse régionale se fixe un objectif d’investissement de 100 millions d’euros auprès des PME franciliennes,
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L'Agefi quotidien, 14 octobre 2014
La Caisse d’Epargne poursuit son maillage régional sur le créneau du capital-investissement. Après la Caisse d’Epargne de Picardie (avec sa structure Cepic Participations) et la Caisse d’Epargne Nord France Europe (Cenfi), c’est au tour de la Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) d’apporter une nouvelle brique à son offre de financement des PME. La structure lance un fonds de capital investissement (développement, transmission) assorti d’un objectif de 100 millions d’euros sous forme de fonds propres ou quasi fonds propres.
«Nous accélérons notre mouvement sur le marché des entreprises», assure le président du directoire Didier Patault. «Tous les besoins des entreprises ne relèvent pas de la dette», ajoute Pascal Chabot, membre du directoire chargé du pôle de développement régional. La structure a vocation à prendre des participations minoritaires, avec des tickets en capital ou en obligations convertibles de 250.000 euros à 1 million par participation, voire jusqu'à 2 millions d’euros dans le cas de réinvestissements. Les PME franciliennes ciblées réalisent un chiffre d’affaires compris entre 2 et 100 millions d’euros.
La CEIDF soutient la structure sur ses fonds propres à hauteur de 75%, les 25% restants étant apportés par BPCE à travers Caisse d’Epargne Capital. Alliance Entreprendre, filiale de Natixis, assistera la CEIDF dans la pré-sélection, le montage et la négociation des projets. Une démarche de co-investissement entre les trois partenaires pourra permettre d’intervenir sur des montants beaucoup plus importants.
Deux dossiers ont déjà été identifiés dans les secteurs de la pharmacie et des logiciels. La structure au statut de SAS entend investir au rythme d’une dizaine de participations par an. «Nous avons réfléchi à un TRI (taux de rentabilité interne, ndlr) prudent», indique Michel Nava, directeur des entreprises de la caisse régionale. Un taux net annuel moyen de 7,9% est ainsi évoqué, loin des standards du secteur. «Nous voulons investir selon une logique durable et il n’y aura pas de clause de délai», confirme Pascal Chabot.
La CEIDF confie réfléchir déjà au «coup d’après». Elle pourrait ainsi ouvrir la collecte à la clientèle patrimoniale pour de l’investissement en fonds propres et quasi fonds propres. Et alors qu’elle a accompagné Natixis au sein du Fidep (Fonds d’investissement et de développement des partenariats public-privé), la caisse régionale planche sur un nouveau projet de financement des infrastructures.
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