Le Conseil de surveillance de La Banque Postale, réuni le 16 décembre, et le Conseil d’administration du groupe La Poste de ce jour ont autorisé La Banque Postale à entrer en négociations exclusives avec Aegon Asset Management en vue de conclure un partenariat industriel dans le domaine de la gestion d’actifs.
Cet accord a pour objectif de développer et de consolider les expertises de La Banque Postale Asset Management. Il comporterait une prise de participation minoritaire d’Aegon Asset Management dans LBPAM, à hauteur de 25%. La conclusion des accords définitifs devrait intervenir au cours du premier trimestre 2015.
Grâce à ce partenariat, La Banque Postale Asset Management et Aegon Asset Management souhaitent mettre en oeuvre un projet de développement ambitieux, fondé sur une gamme de produits complète, qui inclurait notamment des expertises dans le domaine des actions internationales ou du multi-actifs.
Enfin, cette opération ouvrirait la distribution de produits LBPAM au réseau international d’Aegon Asset Management.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable