Le potentiel du marché français de la cession-transmission d’entreprises est loin d’être négligeable. L’effet papy-boom et la nouvelle génération de dirigeants plus enclins à changer de vie professionnelle favorisera de fait l’accroissement du nombre de transmissions de TPE/microentreprises, PME et ETI dans l’Hexagone. Ces cinq prochaines années, plus de 50 000 sociétés de plus de 10 salariés devraient changer de mains, selon les estimations, dont environ la moitié serait des entreprises de 20 à 4 999 salariés. Et les opportunités commerciales ne manquent pas entre les prestations de conseil et d’audit sur la cession elle-même, la vente de produits et services liés à la gestion de patrimoine, la production de crédit pour une nouvelle acquisition, les prestations de conseil et management pour le nouveau chef d’entreprise, les contrats d’assurance…
Communiqué de presse, 10 mars 2015 (lire la synthèse dans le pdf ci-dessous)
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable