En 2014, l’ACPR a eu la main plus lourde que l’AMF
Si le régulateur financier a prononcé 24 décisions pour un montant global de 33 millions d’euros, l’Autorité de contrôle et de résolution a quant à elle sanctionné à huit reprises pour un montant supérieur à cent millions d’euros.,
Au rang des sanctions financières prononcées par l’AMF et l’ACPR en 2014, force est de constater que les stratégies s’opposent.
Si le régulateur financier a prononcé 24 décisions pour un montant global de 33 millions d’euros, l’Autorité de contrôle et de résolution a quant à elle sanctionné à huit reprises pour un montant supérieur à cent millions d’euros.
En cause notamment, la sanction des assureurs sur le terrain de l’assurance vie non-réglée.
Il est d’ailleurs à noter que les sanctions de 10 millions à l’encontre de BNP Paribas Cardif, 40 millions pour CNP Assurances et 50 pour Allianz Vie auraient pu être largement supérieures. La sanction maximale pouvant atteindre les 100 millions d’euros.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable