L’Agefi Quotidien a dévoilé ce matin le départ de Dominique Carrel-Billard de la Financière de l’Echiquier. Ce dernier, qui avait rejoint la structure en 2014, notamment pour asseoir son développement à l’international, ne sera pas remplacé. Didier Le Menestrel, cofondateur emblématique de la société, en reprendra la direction générale en direct. Il estime aujourd’hui que, pour se développer, la Financière de l’Echiquier, qui gère 7,6 milliards d’euros (un montant proche de celui qu’elle gérait en 2014), doit avoir «des circuits de décision courts», peut-on lire dans L’Agefi. Le recrutement d’un directeur du développement a par ailleurs été lancé.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant