Au Palais Bourbon est organisé le colloque «Banques : Remparts ou passoires pour l’argent sale ?» organisé par la Plateforme Paradis fiscaux et judiciaires.
Présentation: «Biens mal acquis, UBS, Cahuzac, lessiveuse africaines… Autant d’affaires qui nous alertent sur la tolérance, voire le démarchage actif des banques à l’égard de l’argent sale. Si les obligations en matière de transparence fiscale et de blanchiment d’argent ont été renforcées depuis 2009; le rôle de vigie des banques est régulièrement mis en cause. Sans le courage et la pugnacité d’une poignée de salariés prêts à donner l’alerte, souvent le public et les autorités n’en sauraient rien.
Quelles leçons en tirer ? Quelles pistes d’actions concrètes pour les responsables politiques ?»
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable