La société de gestion Carmignac a annoncé deux promotions dans ses effectifs. Au sein de l'équipe de gestion, David Older est nommé responsable de l’équipe Actions. L’ensemble des gérants et analystes Actions lui sont rattachés en direct. Gérant actions senior depuis 2015 chez Carmignac, le nouveau promu est en charge d’évaluer et d’optimiser la performance des portefeuilles sous l’angle de la génération d’Alpha. A ce titre, il étend sa gestion à l’ensemble de la poche US actions hors secteur matières premières.
Par ailleurs, Christophe Peronin, arrivé chez Carmignac en 2010, est promu directeur général adjoint aux côtés d’Eric Helderlé, directeur général délégué. Il conserve la responsabilité de la direction des Opérations et la supervision du Contrôle des Risques, qui lui est directement rattaché. Au titre de ses nouvelles fonctions, il assiste également le directeur général délégué dans l’animation du comité de développement stratégique et la mise en œuvre de ses orientations, précise un communiqué.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »