Telle est l’intention du ministre de l’économie Emmanuel macron qui annonce le lancement de son programme «accélérateur PME» financé par l’Etat à hauteur de 61 % et mis en œuvre par Bpifrance. L’idée est de proposer un panel de services - sous la forme d’un accompagnement personnalisé - sur 24 mois à plus d’une cinquantaine de PME sélectionnées. A titre d’illustration, l’entreprise moyenne participant à la première promotion réalise un chiffre d’affaire de 22 millions d’euros pour 105 salariés et a connu une croissance de l’ordre de 34 % au cours des trois dernières années. Si le programme offre de nombreux avantages, il prévoit que le dirigeant doit s’engager réellement dans cette démarche et que l’entrepreneur devra prendre en charge les coûts résiduels de conseil pour un montant minimum estimé à environ 20.000 euros deux ans.
A noter que la seconde promotion sera sélectionnée à l’automne 2015. Les PME le cas échéant candidates doivent avoir un chiffre d’affaires situé entre 10 et 40 millions d’euros, et être indépendantes de groupes de taille plus large.
Pour plus d’informations, lire le communiqué en pdf ci-dessous.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable