Un exemple illustré de la « surexploitation des gisements fiscaux »
Jean-Baptiste Geffroy, professeur à la faculté de Droit et Sciences sociales de l’université de Poitiers souligne dans le dernier numéro de la Revue française des finances publiques que les politiques économiques et financières mises en œuvre depuis 2011 en vue de faire face à la crise « traduisent un recours prépondérant à l’instrument fiscal par rapport à la dépense publique ».
L’universitaire rappelle que les politiques cumulées de la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy et du début du quinquennat de François Hollande représentent une masse fiscale de près de 65 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires. L’auteur s’intéresse à une politique fiscale qualifiée «d’ultra-dominante». A ses yeux, c’est «incontestablement l’aspect le plus marquant des politiques budgétaires mises en place depuis 2011 que la priorité donnée à l’instrument fiscal sur la dépense fiscale qui se traduit par une surexploitation des gisements fiscaux». Autre constat, est soulignée une «extension incontrôlée de la notion de revenu imposable». La plus-value serait ainsi devenue «un gisement fiscal en pleine expansion, une sorte d’eldorado fiscal d’autant plus facilement accessible qu’elle est fréquemment présentée de façon négative, comme le produit d’un comportement spéculatif avec tout ce que le terme peut avoir de connotation péjorative. Les plus-values sont une source idéale de recettes fiscales supplémentaires: taxation des plus-values latentes et non pas réalisées (exit tax), taxation rétroactive des plus-values des plans d’épargne, taxation renforcée des plus-values immobilières».
Ce rapport est accessible dans le n°126 de la Revue française des finances publiques datant de mai 2014 intitulé «Que deviennent les politiques fiscales».
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable