Les attributaires d’actions gratuites définies aux termes des articles allant du L. 225-197-1 au L. 225-197-6 du Code de commerce bénéficient, sous certaines conditions, d’un régime fiscal et social spécifique.
Aux termes des dispositions de l’article 135 de la loi du 6 août 2015 pour la Croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques (loi Macron):
- l’avantage salarial, qui correspond à la valeur des actions gratuites attribuées à leur date d’acquisition, est soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu après application, le cas échéant, des abattements pour durée de détention prévus au 1 de l’article 150-0 D du Code général des impôts (CGI) et à l’article 150-0 D ter du CGI ;
- cet avantage est soumis aux contributions sociales applicables aux revenus du patrimoine prévues à l’article L. 136-6 du Code de la sécurité sociale (CSS) ;
- la contribution salariale prévue à l’article L. 137-14 du CSS, qui est assise sur cet avantage, est supprimée ;
- la durée minimale de la période d’acquisition devant être déterminée par l’assemblée générale extraordinaire est ramenée de deux ans à un an et la période de conservation n’est plus obligatoire. Toutefois, la durée cumulée de ces deux périodes ne peut pas être inférieure à deux ans.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps