Un décret du 16 juin 2016a précisé les obligations d’assurance de responsabilité civile professionnelle applicables aux conseillers en investissements participatifs (CIP) et aux intermédiaires en financement participatif (IFP). Le décret entre en vigueur le 1er juillet 2016.
Les plates-formes disposent donc d’un temps réduit pour se mettre en conformité. Grégoire Dupont, secrétaire général de l’Orias - Registre unique des intermédiaire en assurance, banque et finance - le rappelle, «le Code monétaire et financier prévoit la radiation par l’Orias de ces acteurs IFP ou CIP en cas de non-conformité avec cette obligation. Ceux qui sont déjà assurés devront signer un avenant à leur contrat d’assurance, payer l’éventuelle surprime et nous fournir une attestation d’assurance. Pour les autres, il s’agira de trouver parmi les assureurs de la Place (1) l’offre qui leur convient le mieux et nous fournir l’attestation».
(1) Identification de trois acteurs: CNA, AIG et MMA (anciennement Covéa), NDLR.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...