Le PEA-PME a été instauré en 2014 pour favoriser l’investissement au profit de petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI), répondant à la définition de l’entreprise communautaire. Pour être éligible à ce dispositif, l’enveloppe PEA doit contenir un minimum de 75 % de titres ou d’actifs, type Sicav ou FCP, représentatifs de PME-ETI. Pour le reste, le fonctionnement et la fiscalité demeurent en tout point identiques au PEA classique.
Le décret (2) adopté le 5 décembre 2016 porte application des modifications consécutives à l’adoption de la LFR 2015. Désormais, l’éligibilité des titres au plan sera appréciée selon les données de l’avant-dernier exercice comptable clos précédant l’acquisition desdits titres et non plus selon le dernier bilan.
Loi n°2015-1786 du 29 décembre 2015, notamment son article 27
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps