Monaco renforce la coopération internationale en matière fiscale en devenant la 84éme juridiction à participer à la Convention multilatérale concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.
La convention multilatérale prévoit toutes les formes d’assistance mutuelle: l'échange sur demande, l’échange spontané, les contrôles fiscaux à l'étranger, les contrôles fiscaux simultanés et l’assistance au recouvrement de l’impôt. Selon le communiqué, «il offre la possibilité de procéder à l'échange automatique, tout en exigeant un accord entre les parties intéressées par cette forme d’assistance».
Il est également annoncé que «la convention sera un point clé de l’ordre du jour lors de la réunion annuelle du Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales qui se tiendra les 28-29 Octobre à Berlin, Allemagne». Des représentants de plus de 40 pays et territoires devraient signer un accord multilatéral entre autorités compétentes concernant l’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Les ventes de voitures électriques ont établi de nouveaux records dans près de 100 pays l'an dernier, souligne l'Agence internationale de l'énergie, qui annonce de nouvelles progressions à deux chiffres sur fond d'envolée du pétrole
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »