Les Sofica vont lever 63 millions d’euros cette année
Douze sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel (Sofica) agréées en 2018 sont concernées
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Les douze Sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel (Sofica) agréées en 2018 s’apprêtent à lever une enveloppe globale de plus de 63 millions d’euros dans le cinéma et l’audiovisuel, annonce ce mercredi 30 octobre le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC). Cette enveloppe doit être collectée auprès des particuliers avant le 31 décembre 2018.
Le dispositif fiscal qui a été reconduit cette année autorise aux souscripteurs des SOFICA une réduction d’impôts majorée à 48%, si les sociétés s’engagent à consacrer 10% de leurs investissements en faveur du développement des séries audiovisuelles ou du financement de l’exportation. Par ailleurs, le CNC a procédé à l’analyse des candidatures conjointement avec le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Les Sofica consacrent en moyenne cette année :
, • 94 % de leurs investissements non adossés vers la production indépendante ; , • 71 % de leurs investissements sous forme de contrats d’association à la production vers des films au devis inférieur à 8 millions d’euros ; , • 31 % de leurs investissements sous forme de contrats d’association à la production vers des premiers et deuxièmes films ; , • 14 % de leurs investissements en faveur du secteur audiovisuel ; , • 7 % de leurs investissements en faveur du secteur de l’animation.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Après Apple, Microsoft, Nvidia et Alphabet, le groupe de commerce en ligne fondé par Jeff Bezos devient la 5e entreprise américaine de l'histoire à dépasser ce cap symbolique.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps
La crise avec l’Espagne et la réunion européenne de mardi permettent à la présidente du Conseil de reprendre l’initiative sur l’un de ses thèmes les plus favorables. Elle espère donner une dimension européenne à ses centres de retour situés en Albanie