AccueilPatrimoineJuridique
Les plateformes de location saisonnière « truffées de clauses abusives ou illicites » selon l’UFC-Que choisir
Les plateformes de location saisonnière « truffées de clauses abusives ou illicites » selon l’UFC-Que choisir
Airbnb, Abritel/Homeaway ou Allo Voisins font partie des sites dans le viseur de l’association de consommateurs. Ces plateformes sont mises en demeure de « procéder à d’indispensables suppressions et modifications de leurs contrats ».
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
-
Pixabay
Alors que les réservations battent leur plein àl’approche des vacances, l’UFC-QueChoisir alerte sur les conditions générales des principales plateformes d’économie collaborative. Notamment pour les locations saisonnières, qui sont selon l’association de consommateurs «truffées de clauses que l’association estime abusives ou illicites». Airbnb, Abritel/Homeaway, Allo Voisins, mais aussi Ouicar ou Drivyconcernant lalocation de véhicules, sont ainsi «mis en demeure (…) de procéder à d’indispensables suppressions et modifications de leurs contrats».
L’UFC indique avoir dénombré plus d’une dizaine de clauses litigieuses dans les contrats des sociétés précitées, «et jusqu’à 45pour Airbnb». Manque de lisibilité des clauses, exonérations des responsabilités, frais cachés, utilisation des données personnelles des utilisateurs, sont autant d’«excès juridiques au seul profil des plateformes». Par exemple, pour ce qui est de la célèbre plateforme de location saisonnière, «les conditions générales d’utilisation sont souvent illisibles car comprenant de nombreux liens hypertextes, parfois en langue anglaise, et regorgeant de notions floues et imprécises», relève l’association de consommateurs. Sur le front de l’indemnisation du consommateur en cas d’interruption du service par le professionnel, les sites Allovoisins ou Ouicar son aussi mis à l’index.
A défaut de régularisation «sous un mois», l’association de consommateurs, dont la première action de groupe contre Foncia a échoué sur la forme, pourrait engager «des actions en justice afin que soient respectés les droits des consommateurs».
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps