Les derniers avis du Comité de l’abus de droit fiscal
Les séances du 12 mai et du 23 juin 2016 du Comité de l’abus de droit fiscal ont été récemment publiées. Apport-cession, PEA et cession d’un usufruit temporaire sont concernés.
En dehors d’une affaire de cession d’un usufruit temporaire, qui sera commenté par Jean-François Lucq, responsable de l’ingénierie patrimoniale de KBL Richelieu dans le prochain numéro de L’Agefi Actifs (1), quatre affaires concernent des opérations d’apport-cession et quatre autres sont relatives à une utilisation du plan d’épargne en actions (PEA). Les avis se révèlent tous favorables au contribuable.
Apport-cession. Des opérations d’apports de titres de société suivies de leur cession – effectuées avant le 14 novembre 2012 – ont été examinées par le Comité de l’abus de droit. Dans l’une de ces affaires (n°2015-23), ce dernier a émis l’avis que l’administration était fondée à mettre en œuvre la procédure prévue à l’article L. 64 du livre des procédures fiscales pour écarter l’application du régime du sursis d’imposition prévu à l’article 150-0 B du Code général des impôts. En effet, si le comité a estimé que l’investissement immobilier en cause était bien de nature économique, il a en revanche constaté que l’acquisition du bien immobilier était intervenu plus de «quatre ans après la cession des titres sans que ce délai tardif ne soit justifié par des contraintes ou des circonstances particulières». Trois autres opérations d’apport-cession ont également donné lieu à des avis favorables au contribuable (2016-06-, 2016-07, 2016-08)
PEA.D’autres avis concernent une utilisation abusive du plan d’épargne en actions (2016-02, 2016-03, 2016-04, 2016-05). La simple référence par l’administration à une méthode technique d’évaluation des titres n’était pas suffisante, selon le comité.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...