Alors que le président de la République a annoncé ce jour que des décisions sociales fortes seraient dévoilées le 20 novembre par le Premier ministre, le Sénat a rejeté dans le même temps le projet de loi de financement 2020 de la Sécurité sociale (PLFSS).
Emmanuel Macron a évoqué un plan d’urgence conséquent pour la réorganisation des hôpitaux, alors que les professionnels de la santé sont en grève depuis neuf mois. Un troisième plan qui succède aux plans Urgences et «Ma santé 2022».
La crise de l’hôpital public cristallise les tensions entre le Gouvernement et les parlementaires. En décalant ses annonces chiffrées à mercredi, après le vote du PLFSS, le président de la République s’est attiré les foudres des sénateurs qui dénoncent le «mépris» du président pour leur travail et le contournement du pouvoir législatif empêché de discuter les mesures qui découleront de l’annonce présidentielle.
Dans ces conditions, le Sénat a exigé que ces dispositions soient inscrites dans le projet de financement. Bien que la ministre de la Santé ait promis en séance publique que ces dispositions seraient inscrites dans le PLFSS en nouvelle lecture, le Sénat a voté le rejet du texte.
Un nouveau calendrier est mis en place. Le vote solennel du mardi 19 novembre est donc annulé et la nouvelle lecture inscrite à l’ordre du jour du samedi 30 novembre et du dimanche 1er décembre, avec un délai limite pour les amendements fixés au jeudi 28 novembre à midi.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Le leader mondial de la gestion d’actifs renforce sa présence dans la finance tokenisée en lançant deux nouveaux fonds. Cette initiative vise à connecter davantage les marchés monétaires traditionnels aux infrastructures blockchain.
Le seuil de prise de participation déclenchant l'arbitrage du ministère de l'économie pour un investisseur non européen est abaissé à 10%, contre 25% auparavant.
Le candidat à la présidentielle va enchaîner plusieurs déplacements à partir du 21 août. Le premier se déroulera dans les îles de Mayotte et de La Réunion
Alors que Benjamin Netanyahu prépare une campagne électorale cruciale, Israël récuse certains points du plan Trump-Hamas, dénonçant un désarmement partiel et des garanties sécuritaires insuffisantes
Allié marocain choyé, rival espagnol isolé, Europe divisée, argument de campagne tout trouvé : la crise dans l'enclave ibérique arrange bien Washington