Le projet de loi pour la croissance pourrait diminuer la fiscalité pour les employeurs et simplifier le régime fiscal pour les employés.
Le gouvernement réfléchit à rendre le dispositif de distribution d’actions gratuites aux salariés et aux mandataires sociaux plus attractif en remaniant sa fiscalité. Créé dans le budget 2005, le dispositif a vu sa fiscalité augmenter significativement dans le budget 2013 avec l’imposition d’une partie des gains au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR). «L’Etat commence à se rendre compte qu'à trop taxer, il tue la poule aux œufs d’or», avance Philippe Bernheim, secrétaire général de la Fédération française des associations d’actionnaires salariés et anciens salariés (FAS). Selon lui, le projet de réforme «va dans le bon sens».
Selon une version récente du projet de loi pour la croissance et l’activité, le gouvernement envisage d’abaisser le taux de la contribution que versent les employeurs qui attribuent des actions gratuites de 30 % à 20 %. Elle est aujourd’hui due quoi qu’il arrive, c’est-à-dire même si les titres, souvent conditionnés à des objectifs de performance, ne sont finalement pas distribués. Le gouvernement mettrait fin à cette situation en ne taxant qu’au moment de l’acquisition des titres par les salariés.
La loi qui devrait être discutée l’an prochain, pourrait aussi changer la façon dont un salarié bénéficie de ses actions gratuites.
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L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le chef de l'Etat peine à convaincre les Français du lien entre son action à l'international pour tenter de débloquer le détroit d'Ormuz et ses effets dans le pays sur les prix de l'essence à la pompe
Avant de quitter ses fonctions, le général Pierre Schill a lancé cet objet nouveau, indépendant de l’institution militaire et dédié au renforcement de la cohésion nationale.
Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »