Notalis est un réseau de notaires constitué sous forme de groupement d’intérêt économique (1). Il a été créé en mars dernier en réponse à la loi Macron et au mouvement de digitalisation du droit. Il mise sur l’entraide entre ses membres. Quant à Mynotary.fr, c’est une plate-forme internet proposant un espace collaboratif permettant aux différents acteurs du projet immobilier d’interagir pour l’élaboration de l’acte (2). Pour expliquer le partenariat qui a été conclu, les deux entités indiquent partager une conviction commune:«En fonction de son inclination naturelle ou de ses compétences, le notaire devra à l’avenir mieux isoler sa valeur ajoutée, la promouvoir auprès de ses clients et confier au numérique ce qui peut l’être.»
A noter que les deux structures travailleront en «mode projet» en constituant des groupes de réflexion mixte afin de définir les souhaits et leur cahier des charges, des données qui seront ensuite «exploitées et traduites en code informatique par les développeurs». Ce partenariat devrait également permettre de réfléchir aux moyens de valoriser plus aisément les prestations «détachables de l’acte», qui rémunèrent un conseil ou une compétence spécifique du notaire.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps