La Cour de cassation pose une QPC sur l’assiette de l’ISF
L’article du CGI disposant que l’assiette de l’ISF doit être déclaréesur les mêmes bases que les droits de mutation par décèsvapasser au crible du Conseil constitutionnel
Le 20 février dernier, la Cour de cassation a renvoyé au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité portant surl’article 885 D du code général des impôts,dans sa rédaction alors en vigueur issue de la loi n° 81-1160 du 30 décembre 1981 (arrêt n°18-40146). Ce dernierénonce que “l’impôt de solidarité sur la fortune est assis et les bases d’imposition déclarées selon les mêmes règles et sous les mêmes sanctions que les droits de mutation par décès sous réserve des dispositions particulières”.
Lors d’un litige avec l’administration fiscale, la débitrice de l’impôt a demandé, par la voix de son avocat si ces dispositions ne portaient pas atteinte “aux droits garantis par la Constitution du 4 octobre 1958 et, plus particulièrement, par les articles 6, 13 et 17 de la Déclaration des Droits de l’Homme de Citoyen de 1789”. Selon son argumentaire, «elles conduisent à soumette à un formalisme plus rigoureux un contribuable assujetti à l’impôt de solidarité sur la fortune ayant emprunté des fonds auprès de ses héritiers ou de personnes interposées au sens de l’article 911 du code civil que celui exigé d’un contribuable ayant emprunté des fonds auprès d’un tiers”. Par ailleurs, “elles font obstacle, chez l’emprunteur, à la déduction de l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune, d’une dette dont la réalité et la sincérité résulte de l’assujettissement de la créance correspondante au même impôt et au titre de la même période d’imposition du chef du créancier.”
En l’espèce, lelitigeconcerne“l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune dû par la débitrice d’un prêt consenti au profit de ses héritiers ou de personnes interposées, dans la mesure où ce prêt n’a pas été constaté par un acte authentique ou un acte sous seing privé ayant date certaine, et qu’il ne peut ainsi être inclus au passif cependant qu’il est dans le même temps soumis au même impôt du chef du créancier”.
Le Conseil constitutionnel doit rendre sa décision dans un délai de trois mois à compter de sa saisine.
Singapour envisage d’assouplir sa fiscalité pour les hedge funds et autres sociétés de gestion alternatives, rapporte Bloomberg, citant des sources au fait des événements.
Cette profonde transformation pour mieux répartir le pouvoir, réindustrialiser le pays et instaurer une nouvelle collaboration, reste à décliner en mesures concrètes. Le nouveau premier ministre doit encore constituer son gouvernement, mais la nomination surprise du très expérimenté John Healey au poste de ministre des Finances peut rassurer les marchés.
Le rapport de cette commission d'enquête rejette explicitement le principe d'un taux plancher assis sur le patrimoine, mais recommande une imposition minimale en s'appuyant sur la contribution différentielle sur les hauts revenus. Il propose aussi une taxe élargie sur les holdings.
La crise avec l’Espagne et la réunion européenne de mardi permettent à la présidente du Conseil de reprendre l’initiative sur l’un de ses thèmes les plus favorables. Elle espère donner une dimension européenne à ses centres de retour situés en Albanie
Le chef du Parti populaire, favori des prochaines élections générales, maintient la pression face au dirigeant socialiste. En interne, le Galicien tente de préserver l’unité précaire de sa formation
Deux suicides et deux tentatives ont eu lieu en quelques mois dans les services de Matignon. Une enquête préliminaire a été ouverte, rapporte France Inter, et un audit sera lancé