Gerard Darmanin, France's minister of public action and accounts, left, and Bruno Le Maire, France's minister of finance, arrive for a cabinet meeting at the Elysee Palace in Paris, France, on Thursday, May 18, 2017. President Emmanuel Macron has been clear that he wants to remodel the French economy along the lines of Germanys reforms in the early years of the century, but hes also said he wants to shift the euro zone away from austerity in the medium term. Photographer: Christophe Morin/Bloomberg
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BBG
Auditionné par la commission des Finances jeudi 21 février 2019, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics a réitéré son opposition à une augmentation du taux des droits de succession, soulignant que la France «a le taux le plus élevé après le Japon et la Corée du Sud».
En revanche, il se montre favorable «à titre personnel» à «un allègement de la fiscalité de la mobilité des donations de son vivant». Alors que «les Français vivent de plus en plus vieux», l’ouverture d’une succession à souvent lieu lorsque les enfants du défunt ont entre 55 et 65 ans, et donc «ont moins besoin d’une transmission de capital», qu’à 30-40 ans.
Pour rappel, les droits de successions ont agité les débats politiques de ces derniers mois. La question de les réformer avait été évoquée par Christophe Castaner, alors délégué général du parti LREM en septembre. Elle a été rapidement écartée par Emmanuel Macron, puis a été reprise en janvier par Terra Nova.
Un mois après avoir remonté son taux à 2,75%, la banque centrale coréenne poursuit sur sa lancée. Une décision justifiée par la croissance plus dynamique qu’attendu et par l’anticipation d’une inflation au-dessus de la cible pour une période prolongée.
Malgré l’incertitude économique, la croissance des prêts bancaires aux ménages et surtout aux entreprises a progressé en juillet en rythme annuel. Les chiffres, inférieurs aux moyennes historiques, devraient permettre une croissance modérée de l’économie européenne au second semestre.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Alors qu’il débat ce jeudi avec d’autres candidats à l’élection présidentielle à l’invitation du Medef, Edouard Philippe formule plusieurs propositions sur le social.
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« Oui je le serai », a répondu le président des Hauts-de-France jeudi, lors d'une table-ronde à la Rencontre des entrepreneurs de France, alors qu'on lui demandait s'il était candidat à la présidentielle.