Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a exprimé hier son inquiétude à propos des projets de remise en cause par la nouvelle administration américaine du durcissement de la régulation financière intervenu depuis la crise. «S’il y avait une tentation américaine de déréguler (...) et de dire ‘je reviens à une situation d’avant 2007, (le président de la Banque centrale européenne, ndlr)’, Mario Draghi l’a dit et je le dis aujourd’hui, ce serait une situation dangereuse et c’est une situation évidemment pas souhaitable», a-t-il déclaré sur BFM Business. «La régulation financière internationale c’est un vrai acquis» pour assurer un bon fonctionnement de l'économie et diminuer la probabilité d’une prochaine crise, a ajouté le gouverneur de la Banque de France, également membre du Conseil des gouverneurs de la BCE.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps