Dans la présentation de son programme économique, François Fillon a réitéré son intention de supprimer l’ISF s’il était élu lors des prochaines présidentielles. Il affirme qu’il supprimerait cet impôt dès 2018 «pour garder en France des capitaux qui seront investis dans des entreprises françaises et qui créeront des emplois en France». Pour rappel, Emmanuel Macron propose de concentrer cet impôt sur la rente immobilière.
François Fillon propose également de «remplacer les mécanismes de déduction existants sur l’ISF (qui financent les entreprises innovantes ou les fondations) par des mécanismes de même nature s’appliquant à l’impôt sur le revenu. La déduction de l’investissement dans les PME sera de 30% dans la limite d’un million d’euros pour un couple», est-il écrit dans le cadrage de son programme publié lundi 13 mars.
Le candidat LR évoque aussi un prélèvement fiscal libératoire de 30% sur les revenus du capital,«sachant que les régimes de l’assurance vie et du Livret A ne changeront pas».
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps