Lors d’un colloque au Sénat relatif à l’intelligence artificielle le 19 janvier 2017, Laurent Alexandre, le fondateur de Doctissimo.fr, appelle à la mise en œuvre d’une politique volontariste en faveur d’un secteur de l’intelligence artificielle (IA) européen. Il martèle que «si les politiques ne se saisissent pas de l’IA, l’Europe prend le risque de devenir une «colonie numérique» des géants du numérique américains et asiatiques». Selon lui, «l’enjeu est la souveraineté numérique de la France et l’avenir de l’emploi en Europe». Sans une politique volontariste en faveur de l’intelligence artificielle, la France pourrait devenir le «Zimbabwe de 2080», met-il enfin en garde. Il se dit également farouchement opposé au revenu universel et appelle plutôt les politiques à encourager les formations permettant au travailleur d’être complémentaire de l’IA.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps