Bercy dévoile le nouveau mode de calcul du taux du Livret A
Les indices actuellement utilisés dans la formule pour les taux monétaires et l’inflation seront notamment lissés sur six mois afin de prévenir toute variation brutale, a dévoilé Bercy.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Agefi Quotidien
Le gouvernement a décidé d’introduire deux modifications techniques de la formule de calcul du taux du Livret A, selon un communiqué publié mercredi. «Les indices actuellement utilisés dans la formule pour les taux monétaires et l’inflation seront lissés sur six mois afin de prévenir toute variation brutale, à la hausse ou à la baisse, du taux du Livret A», explique le Ministère de l’Economie dans un communiqué. Par ailleurs, «la majoration par rapport à l’inflation sera suspendue lorsque celle-ci est sensiblement supérieure aux taux de marché afin d’éviter une divergence excessive entre les taux de marché et la rémunération de l’épargne».
La formule de calcul actuelle du taux du Livret A prévoit de prendre la plus grande des valeurs entre l’inflation majorée de 0,25 point de pourcentage et la moyenne entre l’inflation et la moyenne de l’Eonia et de l’Euribor 3 mois. Elle est entrée en vigueur, dans sa conception actuelle, en juillet 2004, mais le gouvernement y a souvent dérogé.
Le taux du Livret A restera à 0,75% le 1er février et la réforme ne s’appliquera donc pas avant la prochaine élection présidentielle. L’objectif de la nouvelle formule est d'éviter une déconnexion trop importante entre la rémunération du Livret A et les taux de marchés.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps